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Nos 06:

Posts by Maxichoux

10 mois plus tôt
mardi 19 avril
nous spank :

Le C de la Victoire

Accrochez vous les coco,

Ce matin, on parle d’architecture Couillue ! Vous avez été subjugué par la beauté du MUCEM avec sa résille style croûte de mimolette et vous pensez que c’est le bâtiment le plus audacieux de Marseille ?

Que nenni ! Voici devant vos yeux ébahis, LA VILLA MÉDITERRANÉE !

BOOM ( merci Gilles pour cette magnifique photo)

 

Et oui, ce magnifique porte-à-faux de 40m de Long donne au bâtiment un aspect aérien que viennent sublimer ses matériaux élégants et bien agencés. Et devinez quoi, c’est en face du MUCEM.

 

L’ombre menaçante du MUCEM plane…

 

Mais un tel partie-pris formel ne vient pas sans contraintes (malheureusement), et c’est ainsi que dans l’espace d’exposition de lourdes poutrelles de métal viennent cisailler l’espace, le rendant difficilement praticable.

Seul les maîtres ninjas arrivent à évoluer dans cet espace sans se prendre un coin de poutre dans la gueule ou trébucher sur la base. Une légende dit que quelqu’un aurait fait les deux en même temps.

 

La-Villa-Méditerranée-by-Stefano-Boeri-Architetti-009

Encore une petite, parce que c’est quand même méga beau.

 

Mais au fait, comment ça tient ? Et c’est la qu’est la magie, en plus de devoir rigidifié la structure du porte-à-faux (qui oscille quand même sous les pas des visiteurs), Stefano Boeri a usé d’une filouterie bien connue des amateurs de la Fallingwater House : LE CONTREPOIDS !

 

La base du bâtiment empêche la partie haute de basculer et un plan d’eau vient cacher ce subterfuge, c’est beau.

 

Oui mais voilà, cacher la moitié du bâtiment sous un plan d’eau ne se fait pas sans contreparties (re-malheureusement). Ainsi, l’entretien du bâtiment en devient exorbitant. 4 Millions d’euro à l’année, quand même. Inutile de préciser que la concurrence du MUCEM à 50m de là n’aide pas les administrateurs à rentrer dans leurs frais et le bâtiment cherche donc un nouvel acquéreur voulant perdre de l’argent.

En résumé, un bâtiment magnifique mais aux coûts d’exploitation exorbitants doublés d’une « habitabilité » difficile… Finalement, la mimolette win.

 

Fromage pour tous.

Le mardi 19 avril 2016 dans Mode.
Le C de la Victoire
10 mois plus tôt
mardi 5 avril
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EUROPACITY

Les amis, l’heure est grave.

Ce matin on prend une méga dose de capitalisme, mais le plus beau, c’est qu’elle est en train de passer en lousedé ! (petite vidéo de propagande à la fin)

Jeune hippie avide de liberté, prépare toi à accueillir … la ville du futur !

europacity-vue-generale

wwwwaaaaaaaaaooww

 

Une ville privée sans logement avec 230 000 m² de commerces et un snowpark ça vous dit ? Je ne vais pas vous faire la liste de pourquoi ce projet est un non-sens, l’article paru dans Marianne le fait bien mieux que moi..

J’aimerais juste ajouter ceci : M. Jean-François Carenco parle d’une ville innovante ayant pour vocation de remplacer des équipements actuels (pour certains, finis en 2013, coucou Aéroville) et qu’il prédit morts en 2030.

Mais, en quoi Europacity est-elle différente ?

Mise à part sa taille bien plus imposante, la ville du futur qui nous est vendue semble n’être qu’un énorme centre commercial. Certes, avec de la culture en plus, mais la plupart des grands centres commerciaux le font déjà, rien de nouveau donc. On peut donc imaginer qu’en 2060, celle-ci connaîtra le même sort que ses grandes sœurs et à ce moment là, que faudra-t-il pour la remplacer ?

Avec de la chance, on se sera rendu compte que c’est une connerie avant sa construction. Avec moins de chance (mais quand même un peu), on ne se rendra compte qu’après que c’était une vraie connerie et qu’on pourrait peut-être réfléchir à une ville tournée vers autre chose que la thune. Et avec le mode de pensée de M. Carenco, on construira juste la même chose mais en deux fois plus grand.

On se retrouve là-bas dans 10 ans pour kiffer les pistes de ski !

Le mardi 5 avril 2016 dans Murs.
EUROPACITY
11 mois plus tôt
mardi 22 mars
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open your house

Yo les asticots,

Est-ce que vous aimez les moustiques la vie au grand air ? Si tel est le cas, voici la maison de vos rêves !

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votre salon !

 

Vous vous en doutez surement, on ne trouve pas cette maison dans le 9-2. Il faut aller chercher plus au sud, et plus à l’ouest, en Vendée dans l’état de São Paulo.

Les architectes de l’agence Reinach & Mendonça ont construit cette villa (et quelques autres) avec comme concept la séparation jour / nuit. Très pratique dans les pays tropicaux comme le Brésil ou encore le Cambodge, cette organisation en salon ouvert, couvert par un étage sur pilotis, permet de laisser circuler l’air dans la « pièce » à vivre que l’on utilise la journée tout en la gardant protégée des intempéries et du soleil de plomb.

La nuit, un espace plus fermé et intime, situé au dessus du sol, accueil les habitants.

A view of the master bedroom. The home is designed with vents near the floor and the roof to keep a constant circulation of fresh air. NYTCREDIT: Justin Mott for The New York Times

Exemple de « maison ouverte » au Cambodge // Architectes : famille Ros // Photo : Justin Mott pour le New York Times

 

Ce qu’il faut surtout retenir, au delà du côté pimp d’avoir une maison ouverte sur l’extérieur dans un pays chaud, c’est que les architectes derrière ce genre de projet ont su interpréter un langage architectural ancestral (en l’occurrence, la maison sur pilotis) et l’ont adaptée à un style de vie actuel.

Et ça, c’est beaugosse.

 

Le mardi 22 mars 2016 dans Murs.
Spanked ?
1 an plus tôt
mardi 9 février
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Dans sa Bulle

Bonjour les randonneurs !

S’il vous prend un jour l’envie de vous faire une petite balade Coursegoules -> Tourettes-sur-Loup en passant par le plateau de Saint-Barnabé, n’oubliez pas de lever la tête en arrivant près de la route du Caire ! (Tous ces noms sont parfaitement vrais et sont certifiés purs Terroirs de France, sans invention de l’auteur). Pourquoi me direz-vous ? Pour ça :

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plissez les yeux…vous la voyez ?

zooooom

Je suis sympa, j’ai zoomé pour vous

 

Et là vous vous dites : C’est de l’architecture. Et vous avez raison ! C’est même de l’architecture métaboliste. Les plus vifs d’entre vous me répondront « quelle est cette diablerie ? »

Pour faire court, l’architecture métaboliste est apparue à la fin des années 60, à l’initiative d’architectes japonais qui voyaient la ville future habitée par une société de masse. Son architecture offre la particularité de s’étendre sur une large échelle, d’être flexible et d’avoir une structure extensible rendant possible un processus de croissance organique. A ne pas confondre avec l’architecture organique, développée bien plus tôt par ce bon vieux Frank Lloyd Wright, une architecture qui est issue de la communion entre la nature et l’habitat humain.

Bref, l’architecture métaboliste est donc quelque chose qui semble avoir poussé, s’être développé et pouvant continuer à le faire. La Maison Gaudet de l’architecte Antti Lovag (ça ne s’invente pas), un architecte hongrois fameux, est en cela un bon exemple formel.

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Pourquoi formel ? Car à mon sens, les maisons-bulles d’Antti Lovag contredisent l’idéologie dont leurs formes sont issues. Loin de servir la masse, de développer la ville et de pousser en quartier, ces maisons sont enclavées au fin fond de la côte d’Azur, cachées dans les pins tel un paradis réservé aux très riches.

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Le Palais-bulle de Pierre Cardin, estimée à 196 million d’euros soit 16 Centres Scolaires Niki-de-Saint-Phalle

 

Bref, vous l’aurez compris, c’est très beau, on a tous envie d’y dormir, de monter dessus, d’y vivre en communauté hippie mais…C’est que de la gueule.

Kiss Métabolistes

Le mardi 9 février 2016 dans Mode, Murs.
      
Dans sa Bulle
1 an plus tôt
mardi 26 janvier
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Béton contre poussières

Yo les asticots.

Vous savez ce qu’est le droit d’auteur en architecture ? Pour vous la faire courte, un organisme ou une personne cliente d’un architecte ne peut pas faire ce qu’il veut de son bâtiment une fois celui-ci livré par l’architecte. Et non. De même qu’un musée ne peut pas changer la couleur d’une œuvre sous prétexte que « c’est plus jolie en rose », l’architecte, de par son implication et sa responsabilité dans la conception de son bâtiment jouit d’un droit moral, intellectuel et patrimonial.

Voilà, promis j’arrête de parler de trucs chiants pour revenir à ce qui nous intéresse : le chocolat l’architecture.

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Aujourd’hui, on parle du musée de l’Arles Antique !

 

En 2013, le conseil départemental des Bouches du Rhône, gestionnaire du musée de l’Arles Antique, avait donc été condamné pour avoir ajouté un espace d’exposition à son bâtiment sans avoir consulté l’architecte. Si vous avez suivi jusqu’ici, vous me direz : « normal, ils ont pas le droit les cons ! » Mais la réalité est bien plus complexe, en effet, une œuvre architecturale a un usage, et lorsque que le bâtiment ne peut plus assumer cet usage, il devient possible de le réhabiliter/le restaurer/lui ajouter une extension. En l’occurrence, le musée avait besoin d’un espace d’exposition en plus, le musée étant trop petit en l’état, il a donc été agrandi.

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Le plan du RDC, avant extension ( http://henriciriani.blogspot.fr/2012/03/musee-darles.html )

 

Arles plan rdc extension

En rouge, l’emprise de l’extension à droite de la façade principale.

 

Le problème, c’est que l’architecte; ici Henri Ciriani, architecte à l’héritage moderne, grand prix national d’architecture en 1983 et lauréat de l’équerre d’argent la même année, bref, un méga beaugosse; ne voit pas d’un bon œil l’ajout qui a été fait à son bâtiment. Encore une fois pour vous la faire courte, l’ajout de l’extension par le musée dénature la façade principale en créant un déséquilibre et condamne des ouvertures mettant en scène le Rhône. Bref, le bâtiment a perdu une partie de sa superbe.

 

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image tirée de l’article « le mépris ou l’inculture » du blog « ciriani-en-arles »

 

Le plus intéressant, c’est que le placement de cette extension a été effectué par soucis de respecter la vision de l’architecte. Le conseil général du département des Bouches du Rhône  ayant utilisé des croquis conceptuels du bâtiment dessinés lors des études préalables à la réalisation. Dans un sens, on peut dire que c’est le Ciriani du passé qui a causé du tort au Ciriani du présent… la vie est une pute. (Petit enseignement au passage, brûlez toutes les esquisses de vos bâtiments une fois celui-ci réalisé 😉 )

 

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Esquisse pour études d’intégration de l’extension réserves ( http://ciriani-en-arles.blogspot.fr/ )

 

Mais alors, que s’est-il passé ensuite ? Et bien le 13 janvier dernier, la cour d’appel d’Aix a proclamé l’annulation du jugement en première instance, ne retenant pas l’atteinte au droit d’auteur. Les arguments étant : les impératifs de protection de vestiges nouvellement découverts et le fait que l’architecte avait initialement conçu ce volume. Sur ce dernier point, il faut quand même noter que, si l’architecte n’a pas jugé bon de le réaliser, c’est qu’il n’était certainement pas pertinent…

Le plus triste dans cette histoire, c’est donc qu’on dénature une œuvre pour en stocker d’autres. Après, à chacun de voir s’il préfère un bâtiment intègre avec des vestiges altérés, ou des vestiges intègres dans un bâtiment altéré.

On est avec toi Henri !

Le mardi 26 janvier 2016 dans Murs.
Béton contre poussières
1 an plus tôt
mardi 12 janvier
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1 comz!

Vous n’êtes pas prêts

Yo,

Parfois on perd la foi en l’architecture (on commence direct ce matin, pas de préambule), parfois on est émerveillé par la beauté d’un édifice et parfois… On met du temps à trouver les mots.

Mesdames et messieurs, enfants et vieillards, devant vos yeux ébahis, voici le Guetteur :

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Le président du Groland dans une boite

 

Ce…cette….construction est une des attractions architecturales de la toute nouvelle Polygone Riviera de Cagnes-sur-mer, un « lifestyle mall », le premier de France, « alliant art, loisirs, nature, architecture et shopping ». Mais revenons à notre Guetteur.

MAIS VOUS AVEZ CRAQUÉ LES GARS !?!!!!!

Imaginez ce que ça fait de passer devant en voiture… A la fois choqué et fasciné, c’est avec crainte que je me suis lancé dans mes recherches. Je ne savais pas ce que j’espérais trouver. J’avais imaginé un architecte ayant fait des baraques un peu fancy sur la Côte d’Azur qui tout d’un coup s’était dit qu’il allait tenter un truc ultra couillu. Une sorte de suicide professionnel emportant avec lui la crédibilité des architectes de sa région.

Finalement, le créateur de ce bâtiment complètement absurde est Alexandre Sosnowsky. Un sculpteur. Je ne connaissais pas cet artiste et je dois dire que j’aime beaucoup son travail. L’association de la mayonnaise et du ketchup d’une sculpture classique et d’une forme radicale crée une sorte de cadrage au sein d’une représentation classique qui me touche énormément.

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Même principe, mais ici, la partie « sculpture » se fait plus discrète, fonctionnant plus comme un ornement que comme une partie du bâtiment.

 

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respect

 

Mais alors, pourquoi je n’aime pas ce Guetteur ? Et bien parce qu’à mon sens, cette construction n’est pas de l’architecture. C’est un objet, conçu selon les codes de la sculpture, qu’on a tordu et transformé pour qu’il ressemble à de l’architecture. C’est une abomination, une chimère, un pinocchio de l’enfer. Les finitions du bâtiment trahissent ce passage de l’objet à l’architecture avec la perte de l’aspect brut de la forme. Les joints, la transparence, le raccord entre la sous-face au dessus du type et la façade… Tout nous crie « bâtiment ». La grosse tête au milieu, prenant un quart du volume total semble alors hors de propos.

Pour finir sur une note positive, je voudrais féliciter le type qui a réussi à vendre ce bâtiment au jury avec cette perspective :

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Cette image hante encore mes nuits…

 

Gagner avec une image aussi anxiogène et wtf, c’est du génie.

 

Gros kiss et big up aux architectes des bâtiments de France !

Le mardi 12 janvier 2016 dans Murs.
        
Vous n’êtes pas prêts
1 an plus tôt
mardi 15 décembre
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Captain Planet

Yo les amis.

Aujourd’hui je suis vénère. Tout comme le dit très justement Tyler Durden, « suffit pas de te mettre une plume au cul pour avoir l’air d’un coq » (oui je l’ai vu en VF, ET ALORS ?!). Cette très belle maxime est aisément applicable à un bâtiment. Ainsi, Mamie Jackie mettant des géraniums à sa fenêtre ne va pas transformer sa baraque de parpaings de 20cm d’épaisseur en parangon de l’architecture autonome et écoresponsable protectrice de l’environnement.

Je vous présente donc, la maison de Mamie Jackie :

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en vrai, c’est un peu classe…

 

La cabane de Christian Wassmann combine donc « architecture » et « nature », selon cet article (pas la peine de cliquer je vais vous expliquer pourquoi c’est mensonger).

Cette extension de bungalow, qui « s’intègre » n’importe comment élégamment dans le paysage et use de sa forme particulière pour suivre exactement la course du soleil pendant le solstice d’été. Et en gros….C’est tout. Ba ouai, autant pas se faire chier, deux trois géraniums, une grosse structure en béton (j’ai rien contre hein, mais quand on clame combiner « nature et architecture » et qu’on utilise du béton…), une insertion sans subtilité et un solarium ultra austère, ça suffit pour se consacrer Jean-Pierre Baobab de l’écologie.

Le pire, c’est que j’avais démarré la lecture de l’article avec l’intention de vous offrir du love. Une volumétrie originale et sans prétention, des plantes grimpantes comme ornements et un peu de bois pour habiller le tout. C’était doux !

Malheureusement de la grosse fumisterie / branlette intellectuelle et des choix extrêmement discutables esthétiquement, en plus d’être en contradiction avec le discours « love la nature » prêché plus haut, ont eu raison de mon enthousiasme.

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sérieusement…

 

Mais bon, gardez la foi, le père Noël rapportera surement plein de pépites architecturales pour la nouvelle année.

En attendant, Bonzaï !

Le mardi 15 décembre 2015 dans Mode.
            
Captain Planet
1 an plus tôt
mardi 1 décembre
nous spank :

Vers l’infini….

Yo les amis du mardi,

L’heure est grave : Nous somme dans le futur !

Vous savez que chez Morning spank, on aime bien les tours (enfin, la plupart du temps). Et peut être n’êtes vous pas d’accord avec nous. Et bien laissez moi vous dire merde que cela va surement changer ! Et oui. Imaginez vous, dans votre appartement du 104ème étage, tout est en feu (bon comme ça, ça a l’air nul, mais patience, ça va s’améliorer). Deux choix s’offrent à vous :

  • Sortir les chipolatas du frigo
  • Appeler les pompiers

Si vous avez fait le premier choix, bon, vous êtes cons (ou fatalistes). Mais si vous avez fait le DEUXIÈME CHOIX…! Les pompiers viendront vous chercher en JETPACK !

 

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La classe

 

On a ici la parfaite illustration de l’architecture créant des usages, et ça, c’est beau. Un petit communiqué pour finir ?

« Dubai is one of the fastest growing future cities in the world and with its modern skyscrapers and vast infrastructure it has always been a world leader in adapting new technology to improve and save people’s lives. The introduction of Martin Jetpacks into our fleet of emergency response vehicles is another example of how Dubai leads the world. »  Lieutenant Colonel Ali Hassan Almutawa, directeur du Dubai Civil Defence Operations Department.

Sur ces bonnes paroles,

lol à vous (et à eux).

Le mardi 1 décembre 2015 dans Murs.
        
Vers l’infini….
1 an plus tôt
mardi 3 novembre
nous spank :

Lake Wave and Sun

Salut ça farte ?

Je l’espère sincèrement. Quoi qu’il en soit, c’est le cas pour MJA Studio. En effet, le Subiaco Oval, stade dédié au football australien dans la ville australienne du même nom, va prochainement se voir fermé et probablement détruit. Pour ceux qui ne connaissent pas, le football australien est une sorte de mix entre du Rugby, du Catch, du Basket et du Football dans un gros Kamoulox sportif.

Et parce que le stade était de toutes façons un peu moche, MJA Studio nous propose à la place… Une piscine à vagues ! YAY !

piscine

MJA Studio

 

Mais attention, pas une mare avec trois ondes, non, un lac artificiel pour faire du surf ! Le but ici est de garder en vie un lieu culturel et les activités commerciales y étant liées. Et c’est là que le projet est séduisant. Au lieu d’enterrer le programme et de mettre un ensemble de bureaux hi-tech à la place, MJA Studio garde l’esprit « sport » du lieu tout en y ajoutant de l’ouverture avec de grands espaces publics et des commerces pour en assurer l’animation.

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MJA Studio

Ce très bel aménagement sera-t-il totalement ouvert au public ? Le très ambitieux multi-programme de logements / hall of fame du football australien / accueil de startups saura-t-il apporter joie et bonheur dans le coeur des habitant de Subiaco ? Je vous laisse en juger avec une belle vidéo de propagande pleine de bonnes intentions.

Après, je respecte ton avis tu vois mais en même temps c’est pas le mien donc c’est pas le bon…

Le mardi 3 novembre 2015 dans Murs.
        
Lake Wave and Sun
1 an plus tôt
mardi 20 octobre
nous spank :
3 comz!!

Le changement c’est…

Yo,

Vous le savez comme moi, SANAA c’est un peu comme le père noël, ils font travailler gratos des petits elfes et on attend avec fébrilité les cadeaux qu’ils nous confectionnent. Et bien réjouissez vous, vous, amateurs d’architecture blanche et bien pensée produite par des esclaves car aujourd’hui, nous allons parler… du nouveau bâtiment de SANAA ! (un chocolat à celui qui à trouvé)

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Joyeux noël (photo : Dean Kaufman)

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petites vues de l’intérieur…

 

Ah, excusez-moi, on me dit dans l’oreillette qu’il s’agit en fait de l’intérieur du Rolex Learning Center de SANAA, achevé en 2010. Ok ok, c’est de ma faute, encore une petite photo de l’extérieur pour me rattraper :

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Ah là c’est mieux… Pardon ? Ah oui, non, en fait il s’agit du Pavillon de la Serpentine Gallery, achevé en 2009… Pour ceux qui en ont marre de ma mauvaise foi, je vous propose donc un lien vers un article plein d’enthousiasme sur cette belle architecture.

Gros kiss plein d’originalité sur le coude.

Le mardi 20 octobre 2015 dans Murs.
Le changement c’est…