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Nos 06:

Posts by ji bay

4 mois plus tôt
mardi 5 décembre
nous spank :

James Whitaker, Architect

Il était une fois James Whitaker, modeste nerd (perspectiviste), mais ambitieux architecte, et humble photographe internationalement reconnu.

Cet anglais, après avoir produit de belles images de synthèse au service des grands constructeurs chanceux de ce monde, après avoir « fait ses classes » et s’être fait bashé chez les grands noms de l’architecture d’intérieur au quatre coins de la planète pour des Yen de cacahuètes, et malgré s’être trouvé une échappatoire à ce monde cruel en devenant photographe et même en arrivant à en vivre (!), reçu l’opportunité de construire quelque chose pour la première fois :

« Hallo James, J’ai besoin d’un bureau pas cher, paumé dans un champs de pâtures.

– Ja, pas de problème, en ce moment c’est la mode des containers, je te plie un truc viteuf, tu vas kiffer.

– Attends James, t’es une vraie buse, Il y en a pour 1500€ de container et 1 million de main d’œuvre. En plus on va se les peler sec là dedans ! On va trouver quelqu’un d’autre, OK ?

– J’sais pas, je fais des photos et des vues 3D dans la vraie vie moi.

 

Quelques années plus tard.

 

« Hi Jamy, ici c’est Hollywood, on voudrait faire ta maison pour y tourner des films.

– Yes, ça fera 5 millions de dollars, please.

– Par contre on se demandait si tu pouvais pas simplifier un peu le bordel car c’est une vraie misère pour faire la poussière là dedans.

– Non non, c’est ça la radicalité, je veux que les raccords des containers fasses des grosses excroissances toutes chelou dans tout l’espace intérieur et c’est tout. Je veux juste des containers collés les uns sur les autres, point barre.

– Ok Jamy, c’est toi le boss. Il nous reste quand même à trouver une grosse victime pour réaliser tout ça. Il va falloir que tu nous aides à l’exécution, les traits de coupe sur ces grosses carlingues toutes nervurées, les soudures dans les moindres recoins, les accroches pour que tout ça tienne en place…

– No, ça c’est pas mon problème, mais par contre, tu t’assureras que le chanceux désigné ne soit jamais cité quand on parlera de moi =)

 

 

Chapeau l’artiste.

Le mardi 5 décembre 2017 dans Murs.
                
James Whitaker, Architect
5 mois plus tôt
jeudi 9 novembre
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Le Lac des Cygnes Hop’La

Aujourd’hui pour fêter le grand retour de l’Architecture dans les topics de MS, je vous parle d’un ensemble d’immeubles Strasbourgeois qui mettent à l’honneur quelques principes qui me sont très chers : flexibilité et radicalité.

Je vous explique, attentions au nombre de mots.

La flexibilité (ou réversibilité) :

Que l’architecture soit faite de façon à ce qu’on puisse y mettre n’importe quel programme à l’intérieur, une crèche, des logements, des bureaux, pas de soucis, on déplace quelques cloisons et on y arrive. La lumière, l’eau, l’électricité et les popcorns sont là où il faut pour que la vie soit possible dans n’importe quelle configuration. Cela garantie que l’immeuble durera longtemps. Pour ceux qui suivent vous aurez pensé à Haussmann et ses immeubles !

La radicalité :

Attention, c’est plus subjectif. Que l’aspect extérieur du bâtiment se résume à un système dont l’esthétique n’est que le résultat d’une trame structurelle stricte, d’un jeu de proportions, de l’utilisation logiques de certains matériaux (regardez les images si c’est un peu trop abstrait). C’est tout. Pas de chichi, pas de penthouse au dernier étage, pas de froufrou en tôle perforée avec des motifs de fleurs, pas de sérigraphies pixélisées sur ton garde-corps hard core.
L’idée c’est que si Valérie Damidot a prouvé que l’on pouvait se lasser d’un papier peint en moins de 2 ans, évitons d’en mettre sur des façades qui sont supposées rester là 100 ou 150 ans =)

Place à l’image :

 

Est ce qu’on aime ? On les surnomme les « Black Swan ». Nul doute qu’à l’image du film d’Aronofsky, il divisera  davantage l’opinion publique que la critique spécialisée…

En ce qui me concerne, je salue le travail, forcément.

Pour aller plus loin, un article approfondi, bien que parfaitement partisan.

 

Architecte : Anne Démians
Promoteur : Icade
Starsbourg, 2012-2018, 28 000 m², 55 millions de brouzoufs

Et une petite vidz en bonu :

Le jeudi 9 novembre 2017 dans Mode, Murs.
        
Le Lac des Cygnes Hop’La
1 an plus tôt
mardi 17 janvier
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Bricolo l’architecte

Bricolo l’architecte, s’ennuie souvent à l’agence.

Du coup le week-end quand il en a, il bricole des trucs chez lui, en déliant totalement son imagination des carcans du monde la construction. Plus de documents techniques unifiés, plus de procès verbal de sécurité incendie, et pas non plus de « ha mais c’est pas prévu pour ça ».

Ainsi il cloue des visses, fais des murs en pierre sèches, construit des vides ordures, pose des portes pliantes coulissantes dans des LOCAUX À RISQUE.

Mais un jour Bricolo en a vraiment trop eu marre de pas pouvoir faire kiffer les gens du monde.

Alors il s’est sorti alors les doigts du et a ouvert son esprit.

Depuis, on voit parfois des portes de garage dans des logements ou des musées. On voit des serres agricoles à la place de vérandas, ou encore des structures en échafaudages accueillant du public (#prison).

 

Nemausus, Nîmes – Jean Nouvel – 1988 – intérieur d’un logement.

 

Centre Goerge Pompidou, Metz – Jean de Gastines et Shigeru Ban – 2009 – Hall intérieur.

 

Cité Manifeste, Mulhouse – Lacaton & Vassal – 2005 – Terrasse d’un logement

 

Restaurant Les Grandes Tables de l’Ile Seguin, Boulogne Billancourt – 1024 Architecture – 2011

 

Paix amour et ouverture d’esprit sur vous et vos familles.

Bricolo l’architecte
1 an plus tôt
mardi 20 décembre
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Pollution is Beautiful

Vous aussi ça vous pique un peu la gorge le matin depuis une ou deux semaines ? Le gros pic de pollution auquel toute une partie de l’Europe fait face est sur le point d’être oublié à jamais. Les automobilistes vont pouvoir s’en donner à cœur joie de nouveau et le diesel coule toujours à flot. Quant à moi, un peu vener dans mon coin, en grand optimiste, je me dis qu’au moins ce brouillard beige c’est à chaque fois une belle opportunité de faire de magnifique clichés, aller…

Je vous parle donc aujourd’hui d’un photographe français, voir polonais, basé en Chine, du petit nom de Tim Franco.

Dans quelques semaines, à partir du 21 janvier, vous pourrez aller voir sont travail au Centquatre, dans  » Circulation(s) « .

Outre cet astucieux lien avec la pollution actuelle, je voulais vous parler de lui car, ce genre de travail illustre à merveille le paradoxe dans lequel beaucoup d’architectes évoluent. Tout comme Tim Franco, l’architecte a une certaine fascination, un amour pour des atmosphères créées par des sujets et des objets hideux ou imparfaits, par des aberrations, des impuretés ou encore des pollutions (on y revient). Ainsi Tim Franco nous livre quelques clichés carrés parfaitement cadrés sur une ville gravement malade, et pourtant gravement esthétique.

Tim Franco – METAMORPOLIS

Je vous laisse cliquer sur la photo de mise en bouche pour en découvrir plus sur la façon dont ces petites particules fines apportent un effet de profondeur de champs à la photo de Tim.

 

Sur ce, réveillons nous, et arrêtons un peu le moteur à explosion ok ?

Le mardi 20 décembre 2016 dans Mode.
Pollution is Beautiful
1 an plus tôt
mardi 22 novembre
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Des caisses de neige

Vous l’avez compris, c’est l’hiver.

Les gens ont froid.

Et parfois même, il neige.

Il neige en Haute Savoie, il neige à Montreuil, on tape déjà des championnat du monde de ski au 4 coins de l’Europe.

Tout ça me fait penser à une belle histoire. Une histoire d’Architecture. Celle d’Avoriaz et de Pierre et Vacances. Car c’est à Avoriaz que cette formidable institution du tourisme est née !

En 1966 Gérard Brémond, promoteur immobilier (futur boss de Pierre et Vacances) s’associe avec 3 jeunes architectes formant tout simplement l’Atelier d’architecture d’AvoriazJean-Marc Roque, Jean-Jacques Orzoniet  et Jacques Labro. Ils inventeront alors l’une des stations de skis les plus innovantes pour l’époque, édifiée de toute pièce, sur un alpage vierge. Elle reste aujourd’hui l’une des plus dépaysantes grâce à son architecture unique, à mi chemin entre le fonctionnalisme des années 60 et l’architecture formelle imitant son environnement. La station a aussi la particularité de s’articuler autour d’un carrefour de pistes de ski. On peut littéralement skier entre les constructions.

Haineux de la barre de HLM fermez les yeux.

avoriaz se tappe des caisse de neige

Je laisse l’INA, vous raconter le reste, pour 8 minutes de kiff. Attention cette video contient de grosses perles. Pas de spoils mais sachez quand même que le snow-scout est apparement aussi vieu que l’époque où il était hype d’amener son fennec de compagnie aux sports d’hiver.

 

Bonne glisse à tous.

Jean le Batman.

 

Le mardi 22 novembre 2016 dans Mode.
Des caisses de neige
1 an plus tôt
mardi 8 novembre
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Conte de Fée-Architecte

Ce matin, je vous réveille un peu en douceur et vous propose de continuer de rêver un petit peu.

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« CHATSMS » by Olalekan-Keyifous – Blank Space

"CHATSMS" by Olalekan-Keyifous - Blank Space

« CHATSMS » by Olalekan-Keyifous – Blank Space

"ON THE ROAD" by Kostis Ktistakis - Blank Space

« ON THE ROAD » by Kostis Ktistakis – Blank Space

"ON THE ROAD" by Kostis Ktistakis - Blank Space

« ON THE ROAD » by Kostis Ktistakis – Blank Space

"Z+" by Patch Dobson Perez - Blank Space

« Z+ » by Patch Dobson Perez – Blank Space

"Z+" by Patch Dobson Perez - Blank Space

« Z+ » by Patch Dobson Perez – Blank Space

 

Qu’est-ce donc que ces étranges rêveries ? Ce sont les réponses à un concours d’architecture pas comme les autres, bien-nommé « Fairy Tales » (conte de fée) et organisé par BLANK SPACE, un site qui – pour faire simple – fait comme Morning Spank le mardi (de temps en temps…) : ouvrir les yeux du plus grand nombre sur le thème de l’architecture.

Le concours en est à sa quatrième édition et au vue des résultats des concurrents de 2016 on peut dire qu’il connait un certain succès. La session 2017 est d’ailleurs ouverte, pour les plus réveillés et les moins néophytes d’entres vous.

Pour reluquer tous les gagnants et mentionnés (car ils valent autant le détour), c’est ici.

Et un petit shop vous propose tout simplement les recueils des réponses des autres années, ainsi que d’autre goodies. Un moyen efficace d’inventer de beaux livres en somme. Hashtague cadeau de noël.

 

Faites de beaux rêves, et gardez les yeux ouverts (si, si.)

Jean-Batman.

Le mardi 8 novembre 2016 dans Mode.
          
Conte de Fée-Architecte
1 an plus tôt
mardi 1 novembre
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AirBNB redore son blaz

On vous a déjà dit que AirBNB c’était mal ? Qu’avant c’était un truc de gauche (genre tu dors chez l’habitant) et qu’après c’est devenu un truc de droite ?

Fin 2015, San Francisco (d’où la firme est d’ailleurs originaire) proposait carrément un referendum : « Êtes vous vraiment des américains ? Pour ou contre AirBNB ? », pour savoir s’ils allaient encadrer la location à usage touristique. Ailleurs, comme en Allemagne ou en Espagne, la loi a également sévi à l’encontre de la sous-loc ultra-libéraliste.

 

Aujourd’hui R-Bi comme disent les jeunes, tente de redorer son blaz :

La société californienne se lance dans la promotion privée. C’est-à-dire que AirBNB va construire lui-même des logements. Calmos, pour le moment il s’agit uniquement d’une expérimentation très localisée, au Japon, dans un petit village pittoresque mais dépourvu d’hôtel.

Là où c’est quand même chouette (ou peut-être prétentieux, vous jugerez), c’est qu’on nous promet un lieu de rencontre entre locaux et étrangers, ouvert à tous, dont le but sera « d’explorer de nouveaux comportements de partage et de confiance ». Ce projet c’est le « studio Samara », sorte de nouvelle branche de AirBNB.

Et là où ça a attiré notre attention c’est que la première initiative de ce studio présente une architecture plutôt surprenante. L’architecte ayant malheureusement été passé sous anonymat.

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Ce brin d’audace, allié à l’ambition d’un AirBNB du futur, serait peut-être un début de revirement de situation de la société San-Franciscaine. On leur souhaite.

Et puis un article plus long est proposé par FastcoDesign.

<3 Très beau mardi à vous <3

Le mardi 1 novembre 2016 dans Murs.
        
AirBNB redore son blaz
1 an plus tôt
mardi 11 octobre
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CILLIT BANG

Bonjour ! ça fait longtemps n’est ce pas ?

En cette rentrée personnelle (ça fait un moment déjà que vous avez la tête dans le cul et que votre bronzage s’estompe…), je vais vous parler un peu de pub et pas mal d’Architecture, tout ça en très peu de temps.

BETC, c’est la grosse boite de pub française qui envoie du lourd et qui a notamment fait « France in the Air », avec du Michel Gondry à la cam et du Benjamin Millepied à la choré. Bref une agence qui sait – quand il le faut – poser des mallettes de bif sur la table – et sur la bonne table.

Pourtant c’est à Pantin, petite municipalité de banlieue touchant Paris, qu’elle a décidé de déménager. Une ville de gauche, une ville truffée d’entrepôts plus ou moins abandonnés, mais une ville qui promet. Au bord du canal de l’Ourcq, qui passe par là, BETC a pris les locaux du plus grand de tous ces entrepôts, lourdement réhabilité : les Magasins Généraux de la CCIP.

Et c’est vrai que chez MS on aime bien les gros entrepôts réhabilités dignement.

#Rehab de rigueur.

Avant :

CCIP 2010

crédit : JBR.

 

Après un coup de Cillit Band et de teinte des vitrages :

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BETC 2016 – Architecte : JUNG Architecture – crédit : JBR.

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BETC 2016 – Architecte : JUNG Architecture – crédit : JBR.

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BETC 2016 – Architecte : JUNG Architecture – crédit : JBR

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BETC 2016 – Architecte : JUNG Architecture – crédit : JBR.

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BETC 2016 – Architecte : JUNG Architecture – crédit : JBR.

 

La malette de bif a été posée sur la table de Jung Architectures, agence passablement de droite, qui fut justement nominé à l’Équerre d’argent pour le siège de BETC.

Condoléances aux graffitis et bonne journée à vous !

 

Le mardi 11 octobre 2016 dans Mode.
              
CILLIT BANG
1 an plus tôt
mardi 24 mai
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Va voir chez ton voisin

Salut les voisins.

Ouvrez grand vos agendas, du 10 au 19 juin, c’est les « journées à vivre ». Un événement annuel, organisé par le magazine « À vivre », qui vous donne l’opportunité d’aller visiter tout un tas de maisons (et appartements) d’architecte ! Il y en a pour tous les goûts, et surtout, il y en a partout, et de plus en plus chaque année !

3 petits exemples au pif (je jure) sur les 500 à visiter  :

338

Patrice Cros – Montreuil, 2013

189

Wy-To Architectes – Paris, 2015

68

Patrice Cros – Montreuil, 2016

C’est 2€ par visite, vous êtes guidés par l’auteur – l’architecte donc – et c’est une initiative qui fait super plaisir. Faites attention car la plupart des maisons ne se visitent que 2 ou 3 jours sur les 10 de l’opération.

Enfin, c’est par ici que ça se passe.

 

Quisse.

Va voir chez ton voisin
1 an plus tôt
mardi 10 mai
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4 comz!!

Jobsveem

Salut les fesses.

J’ai profité de ce généreux week-end pour vous dégoter une trouvaille architecturale. Une pépite néerlandaise, de Rotterdam plus précisément.

Dans cette jolie ville où cohabitent hype et activité industrialo-portuaire, on trouve toutes sortes d’expérimentations architecturales en terme de logement (citons les « cubes houses » comme exemple le plus emblématique). Les hollandais se mettent bien. Et évidemment, les riches hollandais se mettent encore mieux que bien.

Du coup, lorsqu’il s’agit de développer un ensemble immobilier luxueux de type lofts de scandale, ça donne ça :

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C’est Mei Architects et Wessel de Jonge qui se la sont donnés en transformant cet énorme ensemble de « magasins » portuaires en 2007. Ses fondations, ses murs sont inchangées, tout comme son nom :

Jobsveem, alias St. Job.

Ce genre de bâtiment n’a plus d’usage puisqu’aujourd’hui tout transite via containers standardisés stockés et empilés à l’air libre sur d’immenses dalles de bitume. Mais à l’époque c’était ce genre de châteaux forts de béton qui remplissaient cette fonction. Leurs structures typiques en poteau-dalle béton très généreusement dimensionnée abritaient les marchandises et ça ressemblait à ça :

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Ici à Rotterdam on a décidé de passer ça en loft, et le kiff est à son comble. Entre les balcons filants de 3 mètres de profondeur, les grandes hauteurs sous plafond et les assemblages fonte-bois sans boulons, on peu dire qu’on a rarement vu une telle générosité dans du logement collectif.

Le tout est laissé dans son plus simple appareil. On a simplement apposé la menuiserie moderne sur la brique et le béton brut. Même les volets roulants semblent être d’origine. Les peintures d’époque sont toujours là par endroits et la maçonnerie affiche encore les traces du passé…

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Kiss !

Le mardi 10 mai 2016 dans Murs.
Jobsveem