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Nos 06:

Posts by Gabi

Ta Tête au Musée

Suite au nouvel an, on prend tous des résolutions telles que faire du sport (promis je tiendrai plus de 3 séances!), manger plus sainement (mais ce mont-d’or rôti était trop bon) ou encore aller au musée plus souvent…
Pour cette dernière, ça tombe bien si vous êtes parisiens comme moi, parce qu’on a la chance d’être pas trop mal pourvus en termes de musées.

Vous marchez donc dans les couloirs du Louvre quand soudain une toile attire votre regard…
« Hé », dites-vous à votre compagnon de visite « tu trouves pas que cet autoportrait du Caravage te ressembles? »
Ce-faisant, vous dégainez votre smartphone et prenez une photo de votre pote accompagné du portrait en question pour la balancer sur Instagram, Twitter et Facebook, #maggledansunmusée #lecaravage, bim vive la célébrité.

Pour vous faciliter la tâche, les développeurs de chez Google ont mis au point une nouvelle fonction de leur appli « Arts&Culture » (fonction qui malheureusement n’est pas encore disponible en France) qui permet de comparer votre selfie à une banque de données d’œuvres répertoriées dans les grands musées du monde.
pour pouvoir tester l’appli le jour où la fonction selfie devient dispo c’est ici: Android et Ios
Le résultat peut être plus ou moins probant…

#googleartsculture

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#googleartsculture

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Le mercredi 17 janvier 2018 dans Mode.
          
Ta Tête au Musée
Spanked ?

Braguino

Aujourd’hui direction la taïga sibérienne, où nous emmène Clément Cogitore!

Lorsque Sacha Braguine, sorte d’idéaliste post-hippie s’installe au fin fond de la Sibérie orientale pour vivre en autarcie, tout semble parfait. Issu d’une communauté de Vieux Croyants, il décide de créer une utopie pour lui et sa famille, loin des influences néfastes de la civilisation. Nous le suivons dans sa vie de tous les jours, une vie rythmée par la chasse, les enfants, la nature.

Toutefois une sorte de mélancolie transparaît tout au long du documentaire, comme si tout cela n’était qu’éphémère. Un nom, presque comme un mantra, est répété tout du long: Kiline.

Les Kilines sont les voisins, ceux par qui le mal est arrivé, d’après Sacha et sa femme. Invisibles au travers de ce film, ils sont un lien avec la Civilisation et ses vices. Par eux arrivent la violence et la méfiance envers l’autre. Une barrière érigée entre les deux familles, les menaces, les insultes. Les Kilines ne vivent pas avec la Taïga, ne respectent pas la nature qui les entourent. Ils amènent des Corrompus, des chasseurs surarmés, arrivant par hélicoptères pour faire un tableau de chasse gargantuesque.

Au delà de la narration d’une vie sauvage, le filigrane d’une histoire de l’homme en général transparaît, presque biblique, où le paradis se perd sous l’influence de l’Homme et de la Civilisation.

Ce documentaire est visible actuellement sur => Arte.tv <= jusqu’au 20 décembre.

Le jeudi 7 décembre 2017 dans Mode.
      
Braguino

L’Art de l’Inutilité

Le web sert a plein de trucs.
Faire ses courses, lire les news, travailler, communiquer, matter du porno …
Mais surtout, internet c’est un registre inépuisable de trucs pas forcément utiles, donc forcément indispensables.
Oh puis surtout, on est jeudi non? c’est déjà le début de la fin de la semaine, alors pourquoi ne pas préparer tranquillement la glande du vendredi en commençant par explorer le web de l’inutile 

Car oui, le web c’est aussi des OVNIs (objets virtuels non-identifiés), qui n’ont pas forcément de vocation utilitaire ou même artistique, mais qui contribuent à cette culture du web, qui constituent sa richesse: on trouve de tout sur internet.

et parce que je suis arrivé au bureau tout a l’heure pour tomber sur mon boss qui se marrait tout seul sur ce site, et que bien sûr depuis je ne fait que m’en servir a répétition tellement c’est bête et drôle: La boîte à Lopez

Oui c’est franchement inutile, mais c’est mais parfaitement indispensable.

 

 

Le vendredi 1 décembre 2017 dans Mode.
          
L’Art de l’Inutilité
Spanked ?
5 mois plus tôt
mercredi 22 novembre
nous spank :

Photoactif

La photographie est le regroupement des techniques d’enregistrement des rayonnements électromagnétiques, réalisé par des procédés photochimiques ou numériques.

Cette définition de la photographie est bien utile pour comprendre le concept de l’autoradiographie dont je vais parler aujourd’hui. Non je ne vais pas parler du nouvel autoradio Pioneer 12X300watts XDK3007 de chez carrouf’, mais plutôt d’un détournement du procédé employé pour la radiographie aux rayons X.

Avec son projet intitulé Autoradiograph, le photographe japonais Masamichi Kagaya (en collaboration avec le professeur Satoshi Mori de l’université de Tokyo) a mis en évidence la radioactivité émise par des objets ou êtres vivants contaminés par la catastrophe de Fukushima. Là où une radiographie normale utilise une source externe de rayons X pour traverser un objet ou un corps et produire une image en négatif des zones absorbant plus ou moins les rayons X, l’autoradiographie utilise les rayonnements émis directement par les sujets contaminés pour marquer une plaque photographique.

Selle de vélo, plume d’oiseau, ballon de foot, bottes en caoutchouc, autant d’objets que l’on rencontre dans notre vie quotidienne et dont l’innocuité usuelle contraste avec le spectre glaçant de cette contamination invisible.

Plus récemment il a mis au point une machine permettant de créer une autoradiographie 3D dont le résultat est tout aussi fascinant:

Le résultat est à la fois beau et un peu sinistre, rappelant l’étendue et l’impact de la catastrophe à l’origine de cette contamination radioactive .
Son travail est actuellement visible à la galerie Spéos, 7 rue Jules Vallès dans le 11ème à Paris, du 13 novembre 2017 au 8 janvier 2018.

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Le mercredi 22 novembre 2017 dans Mode.
                  
Photoactif
5 mois plus tôt
mardi 7 novembre
nous spank :

CABADZI X BLIER

On est pas bien là?

La fameuse réplique de GéGé dans « Les Valseuses », c’est ce qui m’a amené à ce que je veux vous faire écouter aujourd’hui.
Jour pluvieux, au volant, je zappe entre les radios, morne plaine auditive résultant du manque d’empaffante du PAF quand au hasard je tombe sur la voix de Gérard énonçant son mantra qui ouvrait une émission sur la dernière production de CABADZI, intitulée CABADZI X BLIER.

Un album qui met en tenue de soirée les répliques de films de Bertrand Blier, poussé par un beat électro et un phrasé plus proche du hip-hop, avec un résultat tonique, soulignant leur délicate vulgarité poétique, puissante et mélancolique.
Ce style pourra vous évoquer Fauve mais en plus mature, un tantinet plus sombre, moins « ado qui vient de se faire larguer » même si la comparaison a le don d’énerver les nantais (en même temps tout le monde parle de Fauve dès qu’il s’agit de spoken word.) . J’en retiens surtout une production hyper soignée, des clips aux petits oignons et un son unique qui fait du bien aux fessiers.

Petite bonne nouvelle si cet avant goût vous a plu:

Concert/projection le 29 novembre au CENTQUATRE avec en guise de révision une projection des Valseuses et de Tenue de Soirée le 26, toujours au CENTQUATRE. et c’est par ici que ça se passe  ===> CABADZI X BLIER au 104
kiss<3love et bonne écoute!

 

CABADZI X BLIER

Grandir? Jamais!

« Les dessins animés c’est pour les mômes, grandis un peu! »
Ce genre de commentaires venant des usuels rabat-joie, je n’en fait généralement que peu de cas.
C’est le type de commentaires que certains d’entre vous ont pu entendre en regardant South Park, le grand classique du dessin animé pas vraiment pour les enfants.
Ce style de dessin animé spécialisé dans l’humour gras/noir/caustique avait récemment pris un coup de jeune avec la diffusion de la série Rick & Morty dont le coté déjanté et amoral lui a valu un franc succès.

Seul problème, je les ai déjà tous regardés et maintenant j’attends la suite…
Désespoir.

Heureusement Jessie James est là, et m’a dégoté la dernière perle de chez Netflix: Big Mouth

Nick, Andrew, Jessi et Jay ont environ 12/13 ans, vivent dans la banlieue de New-York, vont au collège et découvrent le monde… Putain ça a l’air chiant.

En réalité on se retrouve au milieu d’ados pré-pubères, travaillés à fond par leurs hormones, lesquelles sont illustrées par des monstres obsédés à la répartie fulgurante et au cynisme mordant.
Entre découverte de la sexualité, transformations corporelles et un monde des adultes pas encore tout a fait compris, les protagonistes n’ont plus qu’une chose a faire: sortir de la réplique saignante.

Enjoy, moi je retourne mater la fin…

Le jeudi 26 octobre 2017 dans Cartoon, culture web.
            
Grandir? Jamais!

Hissez Haut!

Ola Moussaillon!
Le Capitaine Fesse vous ordonne de hisser les voiles!

Vu que je suis à Saint Malo pour un week-end étendu, la vue de tous ces navires corsaires me pousse à fredonner des airs de marins. L’appel du large comme on dit.
Commençons donc avec la plus connue de toutes, Santiano de Hugues Aufray, écrite en 1961 mais qui est basée sur de vieux chants de marins.

Vient ensuite « Mon P’tit Garçon » de Michel Tonnerre, qui nous invite au voyage, de Macao à la Barbade (et a l’alcoolisme aussi…)
Et dans tous les ports, l’alcool coule à flots, les filles sont dociles, et il s’agit de dépenser cet argent durement gagné! Jacques Brel nous chante les agapes des marins arrivant au Port d’Amsterdam:

Faut dire que les pauvres marins n’avaient pas la vie facile, comme en témoigne certains chants, comme « le Corsaire Le Grand Coureur » qui chante les mésaventures de l’équipage corsaire du « Grand Coureur »

D’autant que pour les pirates et les corsaires, la corde ou le fil de l’épée représentaient souvent la fin du parcours:
Mais malgré tout la mer attire, et dès que le vent soufflera, je repartiras…
Des bisous salés sur les fesses!

Le lundi 16 janvier 2017 dans Mode, musiquee, Sound, Zoreilles.
Hissez Haut!

Soupe Musicale

Salut à tous et joyeux noël!

Avec les fêtes vient la saison des films de fin d’année à la télé, où l’on se reprend une portion de « Maman, j’ai raté l’avion » et du « Père Noël est une ordure », mais aussi celle des compilations des meilleurs tubes de l’année. Alors oui je sais les goûts musicaux sont personnels, mais j’ai quand même eu l’envie de vous vriller un peu les tympans avec une compilation des pires daubes sorties cette année. Parce que Merde.

On va commencer avec Justin Timberlake qui fait fort avec « Can’t Stop the Feeling », ça dégouline d’autotune salement arrangé pour faire une B.O. de film pour enfants. Même dans le clip son regard semble dire « Désolé, c’est mon contrat qui veut ça ».

Quand je parle de soupe musicale, Desiigner (oui oui, y’a deux « i », c’est trop original) se pose là: si quelqu’un arrive a comprendre quoi que ce soit aux « paroles », je lui tire mon chapeau. Oui, « Timmy Turner » est une grosse daube.

Ensuite on va parler un peu de Bruno Mars. Lui je peux juste pas le sacquer, musicalement parlant. Chacun de ses titres me donne envie de mettre un coup de chevrotine dans le poste, tellement ses miaulements me sont insupportables. Alors pour la peine je vous inflige « 24K Magic », parce que voir un espèce d’ado attardé essayer de reprendre les clichés du gangsta rap bling-bling pourrait presque être drôle si y’avait pas le son.

Suite à ça on va parler de Shawn Mendes et ZAYN, parce que visiblement les deux ont le même problème, les zouzes. que ce soit dans « treat you better » ou dans « PILLOWTALK », leur vie sentimentale fait saigner les tympans.

Ça doit commencer à se sentir que j’ai hâte de finir cette compil’, non? Alors juste deux derniers pour la route parce qu’ils le méritent.
Chainsmokers – Closer, love-story de merde avec un couple énervant de mièvrerie, le tout dans une pub pour le dernier Range Rover option pseudo-tube de l’été, sans compter la fin avec un vieux gimmick lourd comme tout, si vous avez le courage d’aller au bout. Et enfin Imagine Dragons – Levitate, qui pompe du Coldplay à tout va, mais quand on copie, vaut mieux améliorer l’original, ça passe mieux.

Bon allez moi j’vais aller me balancer du Motörhead, un verre de rhum et fumer un pétard pour curer ce mal de crâne qui se pointe.
Des bisous sur vos gueules de bois!

Le lundi 26 décembre 2016 dans Mode.
Soupe Musicale

Kaleodoscope

Salut les fesses à oreilles!

Aujourd’hui Adelox m’a conseillé d’écouter quelques morceaux, et force est de constater qu’elle sait viser juste quand il s’agit de cerner mes goûts musicaux!

On va donc commencer par s’écouter Kaleo, un groupe islandais qui fait du bon gros rock à l’américaine, ambiance folk/blues qui fleure bon le Jack Daniels, les bagarres de bikers au fond du bar et le Mid-West américain. En écoutant leurs morceaux j’ai eu une impression de déjà-entendu, et en cherchant un peu, c’est pas très difficile de trouver pourquoi: on les retrouve dans les B.O. de séries telles que Orange is the new Black, Vinyl, Empire…

Pour continuer un peu dans la même veine mais avec des artistes différents, je vous ai fait une petite playlist qui contient des morceaux de The Jon Spencer Blues Explosion, R.L Burnside, The 22-20’s, Hillstomp
Et pour vous aider a faire cul-sec de ce verre de Bourbon qui squatte votre main, quelques grands classiques des parents de ce style musical, tels que Buddy Guy, Muddy Waters et John Lee Hooker.

Bon début de semaine à vous, c’était Gabi,

en live de son lit, à vous les studios!

Le lundi 5 décembre 2016 dans Mode.
Kaleodoscope
1 an plus tôt
lundi 28 novembre
nous spank :

Wintergatan

Avez vous déja pensé de certaines personnes qu’elles sont des sortes d’OVNIs humains?

C’est un peu le cas par exemple avec les musiciens dont je vais parler aujourd’hui, des suédois du nom de Wintergatan.
Wintergatan (la rue de l’hiver ou Voie Lactée pour nos voisins nordiques) est un groupe de folktronica (c’est pas moi qui le dit c’est wikipédia!) mené par Martin Molin, sorte de McGyver fou, dont le passe-temps favori semble être de créer ses propres instruments de musique.
Le plus impressionnant d’entre eux, Marble Machine est une sorte d’orgue de barbarie, en plus fou, car d’un mouvement de manivelle, on met en branle des milliers de billes en acier qui, entraînées par des rouages complexes, viennent percuter un vibraphone, des cymbales, des cordes de guitare etc.

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On rajoute deux-trois leviers par-ci par-là  pour contrôler les percussions et la vitesse de lecture de la piste programmée (en LEGOs s’il vous plaît!) et l’on obtient un instrument qui semble issu d’un rêve de savant fou genre Michel Gondry dans la Science du rêve.
D’autres instruments tout aussi improbables sont présents dans les autres clips du groupe, tels que le Modulin, mi-violon, mi-synthé, ou la Music Box, dont le fonctionnement est beaucoup plus proche des boites à musique de notre enfance.11311433_829137330534852_1312834419_n

Le résultat de tout ça?

Une musique douce et incitatrice à la rêverie, quelque chose dont on a bien besoin pour se sortir de son lit un lundi matin…

CADEAU BONUX: le making-of de la marble machine!

Le lundi 28 novembre 2016 dans Mode.
        
Wintergatan