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Nos 06:

Posts by Antonin

1 mois plus tôt
vendredi 19 janvier
nous spank :

Irving Gauguin

Récit d’un après-midi au Grand Palais !

Il y a du lourd en ce moment au Grand Palais, deux maîtres immensément reconnus dans leur domaine artistique respectif s’affrontent ! Mais je vous vois venir, je n’en choisirai aucun car il serait inutile et stupide de les comparer…nous avons d’un côté l’expo Irving Penn et de l’autre Paul Gauguin ! Ca a de la gueule !

Paul Gauguin, qu’on ne présente plus nous invite une fois de plus dans une exposition riche, où l’on découvre ses multiples talents, sa polyvalence (peinture, céramique, sculpture, dessin…) d’où son surnom « d’alchimiste ». Celui qui jongle avec les matériaux, les motifs, les couleurs, les sujets pour ne faire qu’un ensemble qui accouchera d’un chef-d’oeuvre, d’une pépite.

Etant plus sensible à sa peinture qu’à ses autres facettes, c’est vrai que certaines oeuvres nous apparaissent comme une petite caresse de couleurs, une invitation au voyage, un parfum d’exotisme enivrant…

 La lumière du jour […], c’est la lumière de Paris, la lumière des peintres. Elle semble tomber comme une caresse. » (Irving Penn)

Irving Penn, photographe américain connu et reconnu pour ses nombreuses unes du magazine Vogue. Le maître du portrait est célébré comme un grand photographe de mode pour ses portraits de personnalités – tel que Yves Saint-Laurent, Alfred Hitchcock, Picasso ou encore Salvador Dali.

La photographie de Penn est très éclectique et variée de part ses multiples sujets, voyages à travers le monde. Il est en quelque sorte lui aussi un alchimiste comme Gauguin. Il contrôle et maitrise à la perfection la lumière, les contrastes en noir et blanc, le cadrage et les couleurs quand elles sont présentes. Ses tirages argentiques sont d’une exactitude impressionnante même quand il s’agit de photographier des mégots ou détritus sur le trottoir.

 

Bien évidemment, pas de winner dans le game, c’est un match nul !! Par contre, allez-y c’est bientôt fini !

 

 

 

Le vendredi 19 janvier 2018 dans Mode.
            
Irving Gauguin
2 mois plus tôt
vendredi 8 décembre
nous spank :

Icons that matter

Aujourd’hui, rien de tel qu’une bonne petite exposition pour oublier ce temps humide et morose. Du coup, ni une ni deux, me voilà au musée Maillol pour l’exposition : Pop Art – Icons that matter !

Les oeuvres présentées font partie de la collection du Whitney Museum of American Art de New York. Ces pièces inédites nous plongent dans l’Amérique en pleine croissance économique des années 50 jusqu’aux 70’s.

Aussi, c’est l’occasion de redécouvrir des artistes célèbres : WarholLichtensteinJohns…mais également des artistes moins connus en France comme Oldenburg, Wesselmann ou Wesley. Ceux-ci nous précipitent dans le contexte américain de l’époque et son « American way of life ».

Mel Ramos, Tobacco Rhoda, 1965 

A travers un florilège d’une trentraine d’artistes et une soixantaine d’oeuvres, le visiteur peut se rendre compte combien le « Popisme » fut hétéroclite et varié. Le Pop Art profite de cette nouvelle société pour mieux la dépeindre et la critiquer le plus souvent avec humour. S’inspirant principalement de la culture populaire (en réaction à l’expressionnisme abstrait ou à une culture élitiste) le Pop Art interroge, se moque de la place même de l’art dans notre société comme le disait si bien Claes Oldenburg :

 » Je suis pour l’art qu’on met et qu’on enlève comme un pantalon, qui se troue comme des chaussettes, qu’on mange comme une part de tarte, ou qu’on abandonne avec le plus grand mépris, comme un tas de merde »

Vous reprendrez bien un peu de ces appétissantes « French fries » d’Oldenburg ?

Assez succincte, mais plutôt dense, l’exposition POP ART : Icons that matter permet en tout cas d’enrichir notre connaissance avec légèreté sur l’un des mouvements artistiques les plus influents du XXème siècle.

 

 

 

Le vendredi 8 décembre 2017 dans Dehors.
        
Icons that matter
3 mois plus tôt
vendredi 24 novembre
nous spank :

Douce France, Cher pays de mon enfance…

Tels sont les mots qui me vinrent à l’esprit en sortant de l’exposition : Paysages français, une aventure photographique (1984-2017).  

Oui ! Car je vous écris tout droit sorti de cette impressionnante exposition qui se tient actuellement à la Bibliothèque Nationale de France jusqu’au 4 février 2018.

Dans les années 80, la France est en plein développement, en plein essor, son visage se meut, ses paysages se transforment, sa physionomie change. Il n’en fallait pas plus à la Mission photographique de la DATAR (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale) pour dépêcher plus d’une centaine de photographes plus ou moins célèbres pour rendre compte du paysage français.

Cette exposition exceptionnelle rassemble en effet, le travail de 160 photographes (dont Doisneau, Depardon ou Koudelka), et près de 1000 clichés sur un chantier documentaire vaste comme notre territoire.

A travers quatre décennies de tirages photo, le spectateur redécouvre les multiples visages de la France, ses régions, ses routes, ses villes, ses no man’s land…Toujours avec un réalisme parfait, sans détour et parfois des photos très simples, l’auteur arrive à valoriser chaque lieu, chaque paysage de l’hexagone. Nous plongeons au beau milieu d’un espace, d’un environnement qui suscite l’envie de passer à travers le cadre et d’admirer avec lui.

« Le paysage témoigne d’une transformation de l’image du monde, qui n’est plus le cosmos limité des anciens, ni l’univers infini, mais un chaos qui comporte une organisation ouverte et mouvante, une structure d’horizon. » (Michel Collot)

 

 

Aussi, nous suivons l’évolution de la photographie de ces dernières années avec l’essor du numérique et des nouvelles technologies/techniques (logiciels photo, selfies, etc) qui donne une toute autre saveur et dimension à ce travail documentaire et humaniste pour raconter la France.

Car oui quand on sort de là on a qu’une envie, faire le tour de France road-trip à pieds en auto ou à vélo.

 

 

 

Le vendredi 24 novembre 2017 dans Dehors.
      
Douce France, Cher pays de mon enfance…
1 an plus tôt
vendredi 16 décembre
nous spank :

Gravé dans la roche !

Chers Spankers !

Il vous ait sans doute arrivé très souvent de vouloir laisser votre trace, votre empreinte ou encore votre signature sur un mur, une paroi ou même un arbre. Parfois l’envie vous prend de gribouiller et de graver quelque chose là où vous pouvez.

C’est ce qui a pris à Brassaï, le célèbre photographe français qui immortalisa admirablement les rues de Paris la nuit. Le Centre Pompidou, lui consacre une exposition étonnante : « Graffiti« . Il est question de l’autre facette de l’artiste que l’on connait beaucoup moins mais qui a sans doute lancé un nouveau mouvement : Le Street art.

D’autre part ces graffitis avaient quelque chose de très élémentaire. Dessiner, graver ou tailler a selon moi quelque chose de primaire à la base, ce qui m’a fait pensé aux Grottes de Lascaux, dont la nouvelle copie conforme vient d’ouvrir ses portes aux publics. Des milliers d’années séparent les hommes des cavernes de Brassaï et pourtant la même envie de s’exprimer se retrouve.

Je vous laisse méditer sur une phrase de Brassaï : « C’est la hantise et le désir de l’homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l’art. »

 

 

Le vendredi 16 décembre 2016 dans Dehors.
      
Gravé dans la roche !
1 an plus tôt
vendredi 18 novembre
nous spank :

Attention, secousses garanties !!

Holà !

Je connaissais Ron Mueck et ses aptitudes à nous intriguer, nous étonner ou encore nous questionner avec ses sculptures plus vraies que nature. Mais la j’ai découvert le next level ! Connaissez-vous Maurizio Cattelan ?

C’est une sacrée claque qu’on prend quand on va visiter l’exposition Not afraid of love de cet artiste impertinent et irrévérencieux mais sans doute quelque peu magicien.

Je ne rentrerai pas trop dans les détails, tellement il faut le voir pour le croire. Il a tout le simplement le don de poser ça, çà et là ses oeuvres pour qu’on s’interroge « mais qu’est-ce que ça fout là ? Pourquoi ? ». A travers ces différents chocs visuels, on passe du rire au malaise. Cattelan maitrise à la perfection l’art de l’incongruité, l’art de déranger et de questionner ainsi que ceux d’amuser et d’effrayer.

A noter, qu’aujourd’hui il est l’un des artistes les plus chers sur le marché de l’art contemporain, l’une de ses dernières oeuvres a été vendue pour près de 15.000.000 millions de f***ing euros, ouai ouai ouai !!

Allez tchuss !

Le vendredi 18 novembre 2016 dans Dehors.
        
Attention, secousses garanties !!
1 an plus tôt
vendredi 21 octobre
nous spank :

Free Dame Nature !!!

Salut les Biospankers !

Avez-vous déjà rêvé de vous retrouver seul face à la nature ? De sentir la force des éléments vous transpercer ? D’observer paisiblement Dame Nature vivre et la laisser vous émerveiller avec tous ses secrets ? Et bien si ce n’est pas le cas, je vais vous en donner l’envie !

Avec tout d’abord, un film « Captain Fantastic » de Matt Ross avec Viggo Mortensen. Un père élevant ses enfants en pleine forêt en totale autarcie avec ses propres règles. Ce film est une tranche de vie, un doux rêve, une ode à la nature, à l’anti-conformisme, à l’homme-philosophe. Entre description d’une utopie qu’on aimerait crédible et réalité implacable, le film prend un malin plaisir à critiquer notre société actuelle posant ainsi certaines questions existentielles. C’est un donc un petit coup de coeur de la semaine que je vous livre et vous invite à aller voir !

Après les hommes, les animaux !! Avec Planet Earth la nouvelle série docu-animalière fait son grand retour 10ans après. Et ça va vous épater. A coups, de grands moyens techniques, de longues heures de tournages et de patience découvrez le nouveau petit bijou de la BBC ! Je n’en dis pas plus vous verrez par vous-même !

Allez Zoubi et gluten free frit !

Le vendredi 21 octobre 2016 dans Dehors.
            
Free Dame Nature !!!
1 an plus tôt
vendredi 7 octobre
nous spank :

Ceci n’est pas une blague belge

Avé Chers Spankers du vendredi je vous retrouve enfin !

Vous l’aurez donc compris ce premier spank met la Belgique en fil conducteur !

Ne les charrions pas trop ces petits Belges, ils ont du potentiel !  En ce moment deux importantes expositions inédites mettent à l’honneur Magritte à Beaubourg et Hergé au Grand Palais.

Commençons par René Magritte, monstre sacré du courant Surréaliste. Cette exposition « Magritte : La trahison des images » nous plonge au coeur du surréalisme. Elle propose une nouvelle approche de son œuvre avec des toiles plus ou moins célèbres et revient sur la trahison des images qu’il dénonçait constamment à travers des thèmes auxquels il faisait souvent référence : les ombres, les rideaux, les mots ou encore les corps morcelés.

Je vous avoue que parfois je suis resté devant des toiles sans savoir trop quoi penser me demandais quelle sorte de drogue il prenait mais j’avoue admirer ce génie de l’Art moderne.

On termine avec Georges Remi alias Hergé autre géant belge de la bande dessinée. Aaaaah Hergé ! celui qui a bercé mon enfance avec les Aventures de Tintin. Je me suis fait une joie d’aller voir cette exposition extraordinaire au Grand Palais. Je vous la conseille de par son contenu incroyablement riche. A travers des illustrations inédites, des croquis, des documents exclusifs et originaux, des premières éditions de ses bandes dessinées rentrez dans l’univers d’Hergé.

On se fait un malin plaisir de découvrir tous ces documents mais on regrettera peut-être justement le surplus et le caractère un peu foutraque de l’expo. Cela dit je la recommande vivement.

Allez kiss bande de bachi-bouzouk des Carpathes comme dirait le Capitaine H !

Le vendredi 7 octobre 2016 dans Dehors.
              
Ceci n’est pas une blague belge
1 an plus tôt
vendredi 3 juin
nous spank :

« Qu’est-ce à dire Ma Loute ? »

Bon les gars c’est le dawa niveau météo, plus déprimant tu meurs ! Cela dit tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir ! Et l’espoir c’est d’aller se poser pépouz dans une salle obscure puis siroter un schweppes agrum’ et manger un magnum double peanut butter !

Voici donc le film qui occupera votre week-end pluvieux :

Ma Loute de Bruno Dumont présenté à Cannes cette année est un film comme on n’en voit pas tous les jours.

Sacré ovni cinématographique, complètement décalé et aussi absurde que farfelu. Entre critique et satyre de la société au début du XXème dans le Nord de la France et enquête policière totalement loufoque. Je vous la fait courte. On admire les beaux paysages des plages nordistes, on ne s’ennuie que très peu, on est ravi de voir Luchini dans un tel rôle, on prend un malin plaisir à se moquer du langôge Ch’ti des personnages, on rit du jeu des acteurs poussé à l’extrême ainsi que d’une histoire de cannibalisme aux petits oignons. Truculent !

Perso, j’en suis sorti le sourire aux lèvres mais encore dubitatif sur le sens du film ! Allez un bon 8/10 !

Je m’arrête là, il y aurait tellement d’autres choses à dire sur ce film, je vous le conseille, vous ne serez pas déçus !

« Haut les cœurs, Haut les cœurs ! » comme dirait Fabrice !

 

 

Le vendredi 3 juin 2016 dans Dehors.
      
« Qu’est-ce à dire Ma Loute ? »
1 an plus tôt
vendredi 20 mai
nous spank :

MONUMENTA(L) !!!

Salut à tous !!

Cette semaine et pour le week-end un double petit plaisir vous attend si vous ne savez que faire !

Tout d’abord, baladez-vous dans sous la verrière du Grand Palais et admirez les installations gigantesques de l’artiste Huang Yong Ping à l’occasion de « Empires« , l’édition Monumenta 2016.

L’artiste chinois réussit ici un travail extraordinaire si ce n’est un tour de force artistique avec ces conteneurs empilés et ce squelette de « serpentragon » aux dimensions surréalistes. Mais le visiteur peut déambuler puis se mesurer à ces quasi 1000 tonnes de matériel, entre réflexion sur la mondialisation, l’économie moderne et ses empires qui la contrôlent.

En somme, une exposition qui ne manque pas de hauteur  !

 

Mais que dire du célèbre réalisateur Woody Allen et de son cinéma inépuisable ! Année après année, il enchaine ses longs métrages sans jamais faiblir. Même si ses réalisations ne sont pas toujours réussies mais souvent attendues il n’en demeure pas moins un artiste monumental. Pour preuve son dernier film en date : Café Society.

Un film qui mêle histoire d’amour, nostalgie du passé hollywoodien avec une pointe d’autobiographie. Tout cela ne vaut évidemment pas une palme d’or mais ça vaut son petit pesant de cacahuètes.

 

Le vendredi 20 mai 2016 dans Dehors.
        
MONUMENTA(L) !!!
Spanked ?
1 an plus tôt
vendredi 22 avril
nous spank :

Recherche Coloc du Love !

En recherche d’une belle coloc’, d’un peu d’amour et de joie de vivre ??? J’ai ce qu’il vous faut !

Avez-vous déjà testé la colocation avec veuf ? Pas de panique, ce n’est pas si triste que ça en a l’air !

En passant dernièrement dans une salle obscure, je me suis invité chez André Dussolier dans un bel appartement parisien où régnait une ambiance incroyable ! Je parle évidemment du film Adopte un veuf de François Desagnat.

Enfin bref, une bonne comédie française dans l’air du temps qui en dit beaucoup de notre société française actuelle. Quelques vannes bien ciselées, un choc des générations garanti et le tour est joué !!

Big up à Bérangère Krief et à ce Cher André Dussolier qui illuminent habilement ce film !

 

(Ndlr : Désolé pour le court article réalisé un peu en catastrophe)

 

 

Le vendredi 22 avril 2016 dans Dehors, Mode.
        
Recherche Coloc du Love !