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Nos 06:

Posts by Alex

1 an plus tôt
jeudi 30 avril
nous spank :

Philharmonie

Entre deux tequila paf (aaaaaaaaaaaah je suis en vacances) je vous envoie du love et du spank de qualitay.

Merci Jean-Jean et Jean-Baptiste pour cet article qui anime le noble monde des architectes. Moi je ne suis qu’une pauvre graphiste, et en tant que tel je me suis immédiatement interrogée « mais qui est l’imposteur qui nous a produit cette identité visuelle ? »

logo

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L’imposture, réinterprétation, influence, référence sont autant de petits mots pour dire que même si ce petit signe est très élégant, moi je ne peux pas m’empêcher de penser à ça :

Logo Petit Palais © Apeloig

Logo Petit Palais © Apeloig

 

 

Le jeudi 30 avril 2015 dans Mode.
      
Philharmonie
1 an plus tôt
jeudi 16 avril
nous spank :

Ambiance scandale, danse de vandales

J’aime le nom. Festival of dangerous ideas… Et visuellement ça claque, ça fessée grave même, et il fallait bien ça pour se réveiller d’un trop long sommeil graphique (<3 Paul).


Ce festival, c’est un rendez-vous annuel qui se passe à Sydney à l’Opera House, dont le principe est de changer les idées reçues de la société contemporaine sur des sujets qui bousculent les mœurs, exemples : « There are no sexual ethics », « the world is not ready for women in power », « slavery is big business », « the rise of women is turning men into boys », etc.


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Graphiquement, on impose ces idées, puisque les gros titres sont mis à l’honneur, de la grosse capitale condensée, soulignée sur un camaïeu de rouge orangé, un style qui n’est pas sans rappeler celui de la presse. Et nos gros titres, et bien, ce sont des gros titres littéralement, qui vont pousser à consommer et à venir écouter parler tous les conférenciers présents. La promesse finalement, c’est le SCANDALE. On fait parler beaucoup de féministes et de personnalités gays aux idées marginales… on a très vite l’impression que c’est un étalage de tabloïds. Conclusion donc, la forme est super, le problème c’est que lorsqu’on creuse un peu, le fond est assez critiquable et déteint sur l’appréciation de ce design.

 

le vice à son extrême (je vais essayer pour voir si ça fait grimper le nombre de vues sur mon article : PENIS MORT CHATONS DOUBLE P HEMORRAGIE SATAN)

le vice à son extrême (je vais essayer pour voir si ça fait grimper le nombre de vues sur mon article : PENIS MORT CHATONS DOUBLE P HEMORRAGIE SATAN)

 

Ann Mossop, co-comissaire du festival, s’exprime par ailleurs sur le sujet « There is an imperative to make a festival have an impact … and project a sense of excitement. But certainly we know that we have to think that the titles may travel on their own with no context. » Elle aurai aussi pu finir par «  Mais bon, faut bien manger, hein…. » – le scandale, ça paye. Après tout, il n’y a pas de mauvaise presse.

Bisous.

Une bien belle carte postale pour d'éventuels futurs amis parents.

Une bien belle carte postale pour d’éventuels futurs amis parents.

 

Pour les ©, la créa est signée Simone Mandl, puis ont travaillé sur le projet: Kinal Ladha, Leah Procko, sous la direction artistique de Vanessa Tamblyn

Ambiance scandale, danse de vandales
1 an plus tôt
jeudi 5 mars
nous spank :

Timeless & emptiness

Good morning beautiful people.
Aujourd’hui on s’intéresse à l’essentiel, on parle de stuff that truly matters : 
Certains matins, vous vous dites que vous êtes laids à mourir, ou que l’amour n’existe pas, ou encore qu’il n’y a plus d’espoir… Mais non ! Réjouissez-vous puisqu’il se trouve que tout cela est accessible pour seulement 6,50 €.

En effet, chez Flowmarket ça fait 10 ans qu’on vend des boîtes avec tout ce que vous voulez dedans, ou plutôt rien, mais en fait si… enfin 45g de rien (mais bon c’est le poids de la boîte)… en vrai il faut juste y croire….

We created Flowmarket because we want to contribute to a positive world development. Flowmarket was made to materialise our more intangible and quieter needs in a world where we are more or less constantly bombarded with agendas, new material needs and commercial sales from our surroundings. We wish to inspire people to reflect upon their true needs and remind themselves of what truly matters to them in their life – and spend their energy, time and means on that.

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Voilà, la matérialisation de nos besoins les plus intangibles.
C’est fort, c’est très très fort.

Et le design dans tout ça ?
Des lettres noires – ITC Franklin Gothic- sur fond blanc, voilà tout ce qui leur fallait pour communiquer l’intangible. Ils ont résisté à l’appel de l’helvetica, et ils ont eu raison.
Un design qu’ils veulent intemporel, exportable et iconique. Certains trouveront tout cela bien prétentieux (vous n’avez pourtant pas encore vu ces jolis blocs de marbre pour tous les avides de reconnaissance), et peut être que Flowmarket devrait également vendre un peu de naiveté et de crédulité… Personnellement pas besoin d’en arriver là avec moi, je suis conquise et une éternelle believer, alors si vous voulez me faire plaisir offrez-moi un peu d’espace pour mon anniversaire <3.

 

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Bisous.

Le jeudi 5 mars 2015 dans Mode, Zobjets.
              
Timeless & emptiness
2 ans plus tôt
mercredi 18 février
nous spank :
3 comz!!

La fête c’est fini

Au crépuscule de la fête du graphisme, je ne pouvais passer à côté de vous faire un spank sur le sujet.

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C’est la seconde édition de l’événement qui prend place principalement en métropole parisienne du 7 Janvier au 4 mars 2015, même si la plupart des événements ne durent pas aussi longtemps. Le but principal de cette manifestation ? Faire « rayonner » le graphisme via des expositions, des conférences, des workshops, un bouquin et tout un tas de partenariats. Un programme assez chargé à qui aura su en suivre les actualités.

Le plus gros de l’exposition était regroupé à la Cité internationale des arts : We love Books!, Underground. Revues alternatives, et Utopies et Réalités. J’étais au vernissage de l’expo, c’était sympa même si ce soir-là j’étais au bout de ma vie, ça valait le coup d’assister à Michel Bouvet – un des rares visages familiers de la soirée et acteur à l’initiation du projet Fête du graphisme – nous faire une petite présentation passionnée des revues indépendantes exposées pour Underground. J’ai aussi gagné un badge estampillé du logo de l’événement, c’est cool.

Mais finalement, ce qui avait le plus d’impact visuel et que vous avez très certainement pu voir sans les remarquer, ce sont les affiches d’une « exposition à ciel ouvert » dans tout Paris. Des affiches d’une quarantaine de graphistes français et internationaux répondant à la thématique Célébrer la terre ont en effet été exposées dans les abribus de la capitale grâce à un massif partenariat avec JCDecaux. Ca rayonne quoi.

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

Crédits photos : Didier Pruvot pour la Fête du graphisme 2015

 

Depuis mardi les affiches sont progressivement descendues afin de nous remettre nos familières campagnes pour sandwich, shampoing et autres produits de grande consommation. C’est comme ça qu’on célèbre la terre au quotidien. Mais réjouissez-vous ! Vous avez encore deux semaines pour (re)voir gratuitement la série d’affiches à Paris Rendez-vous : 29, rue de Rivoli, qui par ailleurs est un des point de vente du livre produit pour l’occasion. Si ça vous motive, moi j’y serai samedi après-midi.

Et pour revoir tous les temps fort de la Fête du graphisme 2014, et en apprendre un peu sur le thème je vous conseille cette super vidéo de Tout ce que vous avez raté :

Bisous.

Le mercredi 18 février 2015 dans Dehors.
            
La fête c’est fini
2 ans plus tôt
jeudi 5 février
nous spank :

Paranoïa graphique

Sur les conseils avisés de ma copine russe j’ai dernièrement regardé la très dérangeante série anglaise UTOPIA !
UTOPIA
Tout nous plonge dans une folie pure, saupoudrée d’une couche de gore. Sans rien vous en dévoiler (je vous invite plutôt à découvrir les 12 épisodes), je dois vous prévenir qu’après cela on devient un poil parano… et c’est justement de cela dont sera question cet article. Aujourd’hui on parle parano et graphisme via le travail de Sang Mun, talentueux graphiste coréen, lui aussi parano à ses heures perdues.

C’est en 2011, lorsque les USA et les internets tremblent face au projet de loi CISPA, que Mun commence alors à travailler sur un projet un peu spécial : le dessin d’un caractère typographique qui ne pourrait être décrypté par les moteurs OCR (Optical Character Recognition artificial intelligence).


Pour rappel :
La CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act) ou encore H.R. 3523 est un projet de loi qui faciliterait l’accès de différentes agences gouvernementales aux données personnelles des fournisseurs d’accès à internet, lorsqu’un internaute serait soupçonné d’agir de manière délictuelle ou criminelle sur le réseau, proposé en 2011 (par un républicain, fallait s’en douter). Heureusement Barack a dit NON, le Sénat américain l’a suivi en 2013 et a rejeté le projet.


 

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La typo de Mun baptisée ZXX, est un petit bijoux typo/graphique en plus d’être super efficace contre la lecture par les OCR. Elle existe en 6 déclinaisons, deux non cryptées Sans et Bold, Noise est une version cryptée avec du bruit de pixel, Xed cryptée avec un système de croix (y compris pour les espaces), False pour laquelle la lettre est cachée dans le dessin d’une autre lettre et Camo qui fonctionne selon un principe de camouflage formel. Xed est la version la plus difficile à décrypter par les OCR malgré la répétition du pattern, mais Mun encourage l’utilisation de variables typographiques afin d’en améliorer l’efficacité.
ZXX

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ZXX est une typographie libre de droit et d’utilisation, à télécharger sur le site.

Ce qui est génial, c’est que sur la page weekee pèdia pour la CISPA on peut lire ça : « contrairement aux projets SOPA et PIPA, le projet est soutenu par de nombreuses entreprises, dont AT&T, Boeing, Facebook, IBM, Intel, Microsoft, Oracle (entreprise), Symantec, Google et Verizon. »
Je vous laisse méditer là-dessus et peut-être plonger dans la parano en ce jeudi graphique…

Bisous

Le jeudi 5 février 2015 dans culture web.
          
Paranoïa graphique
2 ans plus tôt
jeudi 22 janvier
nous spank :

Freedom & Will

Depuis quelques temps, je vois passer sur la Toile de drôles de visuels en noir et blanc très impactant estampillés TAMABI. Tamabi c’est le nom donné à l’université privée des beaux-arts Tama située à Tokyo.

 

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Ces visuels sont la campagne publicitaire de l’université lancée en octobre 2013 et réalisée par le graphiste Kenjiro Sano, ancien étudiant de l’université de Tama, et fondateur de Mr Design inc. La série est intitulée « Made by hands » et est le porte-parole graphique de l’idéologie de l’école « Freedom and Will ».

 

Freedom is a matter of the greatest significance, not least because without it there can be no art.

Since its inception, Tama Art University has been dedicated to the pursuit of both freedom and art.

 

C’est donc avec finesse, subtilité et lyrisme graphique que Kenjiro Sano nous présente ce message : Cette main, c’est la main de l’artiste, sa volonté de créer et penser l’image. Sa liberté, c’est la création, le mouvement de la main qui vient en bazarder, restructurer ou masquer le contenu de l’affiche… on est libre vous a t-on dit.


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Mais comme on est au Japon, le message ne s’arrête pas à cette main créatrice, cette volonté et cette liberté, non. Le Japon, c’est aussi l’acharnement et la volonté de se surpasser. Le travail, quoi. C’est donc pas moins de 88 affiches (j’ai compté pour vous) qui ont été réalisées pour cette campagne, 88 affiches uniques déclinées du principe…

On finira par noter bien sur le respect des traditions visuelles japonaises : un univers noir et blanc fin et sensible, des éléments résonnants forts tel que le papier, la pierre, l’ombre sont présents, et font de cette campagne un remarquable chef-d’œuvre graphique au message authentique.

Bisous !

 

Le jeudi 22 janvier 2015 dans Page de Pub.
        
Freedom & Will
2 ans plus tôt
jeudi 11 décembre
nous spank :

Sacrés Caractères

Aujourd’hui, on poursuit notre aventure dans le monde mystérieux de la Y P O g R A P h I E.

Et on s’attaque à un problème de taille auquel tous ceux qui me liront ont été confrontés un jour : l’interminable errance dans le menu déroulant de typographies de votre logiciel de traitement de texte, ou même de vos rédactions d’e-mail pour trouver LA bonne typo. Mais le choix de la bonne typo est avant tout la question du contexte, de l’histoire et peut-être surtout de la personnalité…

Dans l’inconscient collectif, la typographie existe certes, mais son histoire, l’écho social et culturel lié au progrès, à la technologie, à l’art et l’architecture n’en font malheureusement pas partie. Grâce à France culture et sa série de vidéos intitulée sacrés caractères, je vous invite à (re)découvrir les grands classiques : Douze caractères aussi connus qu’inconsidérés, il y en a donc pour tous. Alors dis-moi qui tu es, je te dirais quelle typographie te correspond, xoxo.

 

élégant & sérieux

sympa & drôle (je fais des jeux-de-mots connards)

humaniste

indestructible & victorieux

gras & populaire

absolu & cosmique

standard & commun

intègre & confiant

fin & poète

ringard & spontané

sensuel & organique

subtil & efficace

Le jeudi 11 décembre 2014 dans Page de Pub.
    
Sacrés Caractères
2 ans plus tôt
jeudi 27 novembre
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1 comz!

Volez des voitures, pas des typographies !

Aujourd’hui on parle typo !

Vous avez manqué mardi dernier une conférence du typographe français Jean François Porchez. J’y étais, je me devais donc de vous en parler puisque derrière ce nom se cachent de nombreuses créations typographiques emblématiques. Il a notamment déclaré à cette conférence que son caractère, le Parisine (utilisé dans tout le réseau RATP) « est à Paris ce que l’Helvetica est à New-York ». Je n’ai pas pu me retenir de sourire, parce que c’était mignon, mais malheureusement très idéalisé puisque le commun des mortels au même titre que nombreux designers sont incapables d’identifier cette typo.

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Sans être exhaustive, notons parmi les créations de ce monsieur l’Ambroise, Le Monde, et tout dernièrement le Nespresso typeface (à voir dans toutes les pubs Nespresso® avec Jean-Jean). Également d’actualité : le Retiro, commercialisé depuis peu à la demande du magazine étapes: (pour le n° spécial diplômes). Dessiné pour le magazine Madriz, c’est une typo aux sonorités hispaniques, décorative mais résolument contemporaine. Son slogan : « The missing Spanish Didot ». Un corpus de 1100 signes, 5 variations optiques afin de garder un même contraste dans le dessin quelque soit la taille de reproduction,… on est loin de la typo d’amateur trouvée sur dafont.


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Et mon double pouces, mon gros like : le travail magnifique commandé par Louis Vuitton pour son cabinet d’écriture éphémère, 8 typographies inspirées de collectes de journaux et autres papiers anciens composant la charte graphique sophistiquée de la marque.

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Pour finir je vous fait part de ces quelques mots que j’ai pu gribouiller sur un bout de papier posé sur mes genoux :

« Sans avoir mon bac et après avoir bossé 3 ans à la fnac, je me suis dit que je ne voulais pas me réveiller à 45 ans en faisant ça, alors j’ai pris des cours du soir pour devenir architecte. »

« A la fin de mes études j’ai regardé autour de moi, et comme personne ne voulait faire de la typographie je me suis dit que c’était une bonne idée d’en faire. »

[En parlant de son travail à l’agence Dragon Rouge]

« J’aimais tellement ce que je faisais que je n’ai pas pris de pause déjeuner pendant 3 ans, je restais devant mon ordinateur. »

« Volez des voitures, mais ne volez pas des typographies ! »

Et pour plus de mots en vrais, une petite vidéo réalisée par étapes: ici.

Bisous.

  • Volez des voitures, pas des typographies !
  • Volez des voitures, pas des typographies !
Le jeudi 27 novembre 2014 dans Page de Pub.
        
Volez des voitures, pas des typographies !
2 ans plus tôt
jeudi 13 novembre
nous spank :
1 comz!

LES COULISSES D’UN MAGAZINE

Hello – bonjour – coucou

Peut-être avez-vous déjà eut l’idée, devant un verre entre potes, au détour d’un projet, de produire votre propre magazine ? Et bien cette semaine je vous propose de découvrir comment ça se passe dans les coulisses de la production du numéro 33 de la revue Little White Lies — The Black Swan Issue, parue en janvier 2011.

Ce qui nous plaît ici c’est qu’on hésite pas à produire à la main et à utiliser ainsi une « matière plastique » essence d’une identité éditoriale et graphique unique, tout ça dans une ambiance chaleureuse à la veille de noël.

 


Dans cette vidéo on découvre ainsi les étapes de travail fondamentales que je vous ai décortiquées :

  1. mise en place du chemin de fer (qui annonce la composition éditoriale avec les pages de pub marquée « Ad »)
  2. nombreux briefs créatifs
  3. choix des visuels du shooting photo
  4. retouches photos
  5. création d’avatars unique pour annoncer l’équipe (tout est dans le détail)
  6. on fait taffer un des graphistes en interne sur l’illustration de la cover — ça à l’avantage d’unifier les covers du magazine et de coûter moins cher que de payer le droit à la reproduction de photographie, et aussi on la compose comme on veut.
  7. pendant ce temps là les graphistes coulent les articles en respectant la ligne éditoriale du magazine
  8. on corrige
  9. on poursuit la créa — typographie, signes graphiques…
  10. puis c’est la classique panne (au choix « indesign a quitté inopinément » ou « votre système va redémarrer », bref ! vous les connaissez !)
  11. café — nuit blanche
  12. dernières corrections — panique
  13. impressions ! (on vérifie le BAT)
  14. hop ! Après un mois de boulot c’est en kiosque — et on recommence depuis le début…

Et pour feuilleter le numéro entier c’est ici.

Bisous.

Le jeudi 13 novembre 2014 dans culture web.
LES COULISSES D’UN MAGAZINE
2 ans plus tôt
jeudi 30 octobre
nous spank :

≈ w ≈ a ≈ v ≈ e ≈ s ≈

Cette semaine nous allons discuter d’un sujet qui fait des vagues, littéralement.
C’est en me mettant (enfin) à stocker mes références visuelles sur un blog plutôt que de traiter mon ordinateur comme une chambre d’adolescent — des trésors sous un tas de merdes — que mes yeux et mon cerveau se sont synchronisés, me permettant de faire ce constat: la vague est partout.

≈ ≈ ≈ ≈ ≈

Elle s’est construit un empire dans le monde du graphisme ces dernières années. On vend ainsi de l’aléatoire maitrisé, de l’organique numérique, un paradoxe total, une vraie supercherie.
La vague en tant que signe graphique est devenue le caractère évident de l’émergence du style « hipster », mais la vague s’impose aujourd’hui comme procédé graphique à part entière.
J’aime à interpréter cette tendance comme signe d’une envie de bouleverser, de sortir des cadres, de mobilité, certainement aussi un moyen de donner au print des caractéristiques propre au motion design. Le mouvement par la vague.

Le Bonus atmosphérique-wavy c’est par ici.

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  • ≈ w ≈ a ≈ v ≈ e ≈ s ≈
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Le jeudi 30 octobre 2014 dans Mode.
    
≈ w ≈ a ≈ v ≈ e ≈ s ≈