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Nos 06:

Posts by 6rl

1 mois plus tôt
mardi 10 janvier
nous spank :
1 comz!

Amour cinétique

Bonsoir,

2017 sera plus bonne que la plus bonne de tes années. J’en suis persuadé. Un nouvel an qui commence c’est un peu comme une relation qui débute. Tout est rose, on se laisse transporter par l’ivresse de la romance, on rit aussi, ho comme c’est bon. Alors on va s’autoriser à parler d’amour aujourd’hui. Un amour impossible mais éternel.

Ces deux amants de 26 mètres de haut sont condamnés à la frustration cinétique. C’est dans un mouvement périodique qu’ils se croisent à l’infini, sans jamais pouvoir se mélanger vraiment. Alors qu’ils se frôlent et que leur désir semble sur le point de se réaliser, une force invisible les sépare de nouveau. Ils entament un nouveau cycle, attendant avec impatience et tristesse leur prochain moment de complicité. Que se passerait-il s’ils se rencontraient vraiment ? Ni vous, ni Tamara Kvesitadze (l’auteur), ni moi ne le savons.

Faites que 2017 ne soient pas cinétique.
Que la force qui vous anime ne soit que la votre.

 

Le mardi 10 janvier 2017 dans Mode.
Amour cinétique
2 mois plus tôt
mardi 13 décembre
nous spank :

Un peu de nature à Frisco

Bonsoir,

Les dinosaures ont des plumes et le mot révolte n’a plus aucun sens. On est fin 2016, je vous emmène dans un hall de building.

Détendez-vous, on ne va pas à la Défense mais à San Francisco. Chez Salesforce, un mur est synonyme d’écran gigantesque. Réalisé par Obscura, l’idée est de redonner une place à la nature dans le quotidien des employés. Ironique quand on travaille dans une jungle de béton ? À vous de me dire.

 

Oui, c’est vrai, quand les deux créatifs d’Obscura parlent, on dirait une parodie. Riez mais il n’en est rien, ils sont très sensibles c’est tout. Merci de noter quand même la techno utilisée avec ces 3 caméras 12k qui ont filmé ces panoramas locaux.

Pour construire des murs, les américains n’ont plus rien à prouver. Qu’ils promettent d’y mettre des paysages ou des barbelés, il s’en faudra toujours de peu pour que le peuple tombe dans le panneau.

Le mardi 13 décembre 2016 dans Mode.
Spanked ?
2 mois plus tôt
mardi 29 novembre
nous spank :

T E L E P O R T • M E

Bonsoir,

Je sais, vous vous préparez à perdre vos avantages sociaux et à vous faire plumer jusqu’à l’os en 2017. Je vous propose d’aller vérifier si l’herbe est plus verte ailleurs.

O n  v a  s e  t é l é p o r t e r !

Un spank aussi rapide que l’éclair. Claque ! Une fessée.
Un site.
Un bouton.
Un voyage.

Le principe, allez sur www.t-e-l-e-p-o-r-t.me, laissez-vous localiser et pouf, voyagez.

 

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J’ai réduit à néant votre productivité pendant 5min ?
Sachez que c’est un geste quasi révolutionnaire à notre époque.

Le mardi 29 novembre 2016 dans Mode.
T E L E P O R T • M E
3 mois plus tôt
mardi 15 novembre
nous spank :

Crystal Universe

Bonsoir,

On a tout vu, tout entendu. Les gens en ont mare. On est sans voix. On est en 2016. Il nous faut un peu de beauté, de délicatesse et de subtilité. On part donc au Japon pour changer d’univers.

Un pièce remplie de points lumineux vous accueille pour vous faire oublier les milliardaires oranges. Pénétrons ce tout nouvel espace.

Le collectif d’artiste Japonais TeamLab est à l’origine de l’œuvre. Un univers 3D recréé par des LED transpose le visiteur dans une autre dimension. Ici, plus de mur, plus de frontière. Plongé dans un nuage de point, vous vous déplacez dans un univers de liberté qui évolue en fonction de votre position sans risque d’expulsion :

The viewer, in other words, is the center of the universe and becomes one with the light and body of the installation

Votre smartphone vous permet néanmoins de décider dans quel atmosphère vous évoluez, comme dans la vraie vie. Sauf que dans cet univers de cristal, la déception semble impossible.

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Le mardi 15 novembre 2016 dans culture web, Murs.
Crystal Universe
4 mois plus tôt
mardi 25 octobre
nous spank :

Je ne voudrais pas creuver

Bonsoir,

Aujourd’hui, peu de pixel et peu de Blabla.
Juste un texte qui m’a donné une gifle il y a des années de cela. Un texte qui vous accompagne, et qui ne vous lâche pas. Un peu comme un vieux pote. Qui vous rend nostalgique et qui vous donne envie de bouger et de vous réaliser. Une piqure de rappel, une pichenette dans l’oreille, une ode à la vie.

Avec ou sans musique.
Je voudrais pas creuver — Boris Vian.

 

Je voudrais pas crever
Avant d’avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d’argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d’égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu’on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j’en aurai l’étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j’apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d’algues
Sur le sable ondulé
L’herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L’odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l’Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d’avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J’en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu’on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s’amène
Avec sa gueule moche
Et qui m’ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d’avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu’est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d’avoir goûté
La saveur de la mort…

Le mardi 25 octobre 2016 dans Mode.
Je ne voudrais pas creuver
4 mois plus tôt
mardi 18 octobre
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CALLS

Bonsoir,

Pour ceux et celles qui ne se sont pas encore fait grabber la pussy par un homme politique ou qui ont loupé le débat des délinquants récidivistes, ne vous inquiétez pas, tout n’est pas perdu.

Aujourd’hui, une expérience à écouter, sans image. Je vous propose de fermer vos globes oculaires tant mis à l’épreuve, d’enfiler un casque audio et de vous poser 10 minutes pour écouter CALLS :

Ce court métrage audio réalisé par Timothée Hochet & Norman Tonnelier a pris des mois de préparation et d’enregistrements avant d’arriver à ce résultat. Que vous y ayez vu de la science fiction ou l’allégorie d’une relation qui s’éteint, cette histoire bien ficelée vous aura, je l’espère, fait ressentir quelque chose. En bonus le making off de la musique de Norman qui nous explique les différents schémas et motifs de la BO.

Un exercice qui n’est pas sans nous rappeler le génie des narrations de Orson Wells. La preuve que les dispositifs les plus simples ont encore leur place dans la dictature de l’image.

Sans doute rafraîchissant à l’heure où les milliardaires prennent des selfies avec des chien/serpillère(!?) dans leur réalité virtuelle. Méditons sur cette dernière phrase.

Le mardi 18 octobre 2016 dans Mode.
CALLS
4 mois plus tôt
mardi 4 octobre
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Ce moment n’existera plus jamais

C’est la rentrée, vous êtes en France, nous sommes en 2016.

Alors que la politique spectaclefaisandée et malhonnête semble être le seul divertissement dont nous puissions nous gaver, je vous propose une petite expérience auditive allant à l’encontre du climat ambiant : éphémère, unique et qui tient ses promesses.

Octobre a pointé le bout de son nez, on a sorti les blousons de demie-saison mais on hésite encore à mettre une écharpe : Summer is Gone. C’est d’ailleurs le titre du nouvel album de Bill Baird. La promo est assurée par une expérience interactive en ligne : www.summerisgone.live

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En collaboration avec One Pixel Wide, Bill Bird nous propose d’écouter un remix unique de son album, généré en fonction de l’heure et de la localisation de l’utilisateur. Il a lui même choisi 250 samples issus des tracks de son nouvel opus et bien qu’un algorithme s’occupe de la magie, c’est bien l’artiste qui tire les ficelles. Comme l’explique Bill, chaque piste audio créée sur la plateforme est unique, rien que pour toi, mélomane de l’extrême :

I personally mixed 250 mixes of these tracks to curate the whole thing. Every decision was intentional. Every accident was my own. The website is a set of « turning gears » that endlessly changes sequence. Every hour, a new sequence, never to be repeated in our lifetimes or approximately 1.5 Billion years before the first iteration repeats itself.

Le résultat, un objet musical atmosphérique et très plaisant.

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Ce que j’aime, c’est :
• Un aperçu sonore de l’album différent des pistes en elle-mêmes.
• Une personnalisation de l’expérience centrée sur la réalité spatio-temporelle de l’utilisateur.
• Un artiste qui garde la main sur sa création digitale.
• L’éphémérité, écouter l’instant et le laisser s’échapper, un peu comme la vie, hoo… la vie.

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Gros bibis.

Le mardi 4 octobre 2016 dans Mode.
Ce moment n’existera plus jamais
9 mois plus tôt
mercredi 25 mai
nous spank :

Drone de ballet

Bonsoir,

Vous passez vos jours assis et vos nuits debout ? Vous continuez à manger du pixel sans saveur chaque matin en lisant les aventures déplorables d’un gouvernement qui ne fait plus rire personne ? Comme tout le monde, vous avez raté votre chance de voir Louis CK à l’Olympia ? Vous êtes bien le 25 mai 2016. On s’envole au Japon, là-bas au moins on sait s’amuser.

On connaissait la course de drones, le sport incontournable des millennials, le drone livreur qui nous débarrasse enfin de tout contact humain en commandant sur Amazon, je vous présente le drone « Petit Rat à tutu », danseur de ballet aérien.

C’est devant le Mont Fuji qu’a été immortalisée la danse. 20 drones, programmés pour voltiger et s’illuminer sur le rythme des Shamisens, l’œuvre s’appelle Sky Magic. Mais qui est donc derrière ce ballet des plus cocasses ? Une entreprise Japonaise du nom de MicroAd.

« Sky Magic will now utilized small unmanned flying machines that make full use of state-of-the-art technology, equipped with LED lights, synchronized with audio effects, to provide an audio visual extravaganza, a potential new method of advertising media and entertainment. »

Avec un nom douteux comme Sky Magic, on se doutait bien qu’il y avait un publicitaire derrière tout ça. Si ont met de côté la magie, il reste quand même un ciel étoilé, un lieu incroyable, une prouesse technique et une belle vidéo.

Gros bibi.

Le mercredi 25 mai 2016 dans culture web, Mode.
Drone de ballet
10 mois plus tôt
mardi 12 avril
nous spank :

No Reality

Bonsoir,

Réveil musical et interactif en douceur. Ouvrez un œil puis l’autre, tout va bien se passer. Vous allez découvrir le nouvel album de Nosaj Thing sans même passer par Spotify. Si si c’est encore possible.

Nous avons parlé plusieurs fois ensemble de la façon dont les artistes musicaux, chanteurs et saltimbanques en tout genre se servent de l’univers digital pour nous proposer une nouvelle expérience d’écoute. C’est aujourd’hui le californien Nosaj Thing qui nous fait découvrir son dernier EP « No Reality » sur les Internets. Mais pas de n’importe quelle manière ! Ce dernier est disponible en ligne, et chaque morceau est accompagné d’une visualisation graphique, te permettant à toi, mélomane digital native trendsetter, d’être hypnotisé par le son et l’image.

Capture d’écran 2016-04-13 à 00.29.05

C’est au creative developer Ben Wegscheider que l’on doit le design et le développement de ce mini-kiffe audio-visuel. Si l’ergonomie n’est pas une priorité (merci de cliquer longuement sur le titre de l’EP pour changer de chanson), ce petit site accompagne parfaitement les compos de notre ami Nosaj.

Sont présentes dans le portfolio de Ben d’autres petites déglingues numériques, simples et sans autre intérêt pour l’utilisateur que de se faire happer quelque secondes par l’étrangeté de la chose, tel que le site de Geoffrey Lillemon. La surprise éphémère n’est-elle pas l’une des plus belle chose du web ?

Gros bibi et à très vite.

Le mardi 12 avril 2016 dans Mode.
No Reality
11 mois plus tôt
mercredi 16 mars
nous spank :

Mercredi matin, classe de musique

Bonsoir à toutes et à tous. Jeune, tu as toujours rêvé de faire de la musique mais as préféré manger tous les cookies du placard à Tatie au lieu d’apprendre tes gammes ? Au lycée, les blonds à guitare t’ont volé tes premiers amours et t’ont laissé tel un Daft Punk à chien de la drague. Ne t’inquiète pas mon petit Jean-Michel Jarre en herbe, ce spank va te remettre dans le droit chemin de la mélomanie.

C’est pour le « Music In Our Schools Month » que Google s’est fendu d’une de leurs expériences dont nous sommes si friands, nous, amateurs de pixels. En créant Chrome Music Lab, la firme de Mountain view souhaite rendre l’apprentissage de la musique simple et accessible pour tous blablablaaahh. C’est quand même la moindre des choses quand on pense qu’on les laisse lire nos mails, analyser nos photos, exploiter nos datas… bref je m’égare, regardons un peu ce Music Lab.

 

 

Ça a quand même l’air fun ! Je vous propose une petite sélection de quatre experiments qui m’ont fait kiffer.

Spectrogram
Voyez la représentation du son d’une bonne fessées sur votre écran.

Spinner
Mangez, bougez, évitez les aliments gras, salés et sucrés.

Kandisky
Allez je le fais à votre place, un sexe musical, qui n’en a jamais rêvé ?

Rhythm
Pour finir, une petite boite à rythme pour exercer votre synchronisation.

 

Mais non, merci à vous.

Le mercredi 16 mars 2016 dans Mode.
    
Spanked ?